Azali prétend vouloir la paix dans le pays mais prépare une guerre contre les minorités chiites


Par , le dans l'actualité comorienne
Azali prétend vouloir la paix dans le pays mais prépare une guerre contre les minorités chiites Le président Azali Assoumani est toujours dans sa voie, celle de laisser les Comores un pays difficile à gérer et à développer. Après avoir participé à la chute du président Djohar, au plan d’empoisonnement du président Taki, et à la chute du président Tadjine, l’acteur principal du séparatisme anjouanais s’attaque aux minorités chiites et au chiisme dans le pays.

En échange avec l’argent saoudien, il a rompu les relations diplomatiques du pays avec le Qatar, ce qui a eu comme conséquence l’arrêt définitif de plusieurs projets de développement des Comores et la suppression de plusieurs emplois. Aujourd’hui il licencie de la fonction publiqueles musulmans chiites. Or la constitution de l’Union des Comores proclame «l’égalité de tous en droits et en devoirs sans distinction... de religion ou de croyance». Par exemple, à Mbeni, un médecin vient d’être suspendu à cause de son appartenance au chiisme.

La plupart de nos intellectuels, journalistes, politiciens se terrent dans un silence complice alors que l’Etat ne cesse de museler les libertés individuelles, les libertés d’expression, de réunion et d’association.
D’autres théoriciens du chaos comme Saïd Hilali et Hamadi Abdou soutiennent l’idée selon laquelle tous les comoriens devraient avoir une seule croyance. Pour assouvir leurs fantasmes politiques, certains renient les plus élémentaires des droits de l’homme.
Tout ceci pour essayer de masquer un taux de chômage record, une corruption institutionnalisée, un népotisme d’Etat et généralement l’absence de vision et de politique pour lutter contre la paupérisation de nos concitoyens.
Avec Toyb Ahmed