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Le CNREA veut relever le défi de...

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Le riz, nourriture de base des Comoriens est importé à hauteur de 40 à 50.000 tonnes par an. Pour M. Zakoine, "ce sont des devises qui s’en vont. Il faut limiter cela".

Les études menées dans l’île, a expliqué le jeune technicien, ont abouti à une division de la Grande-Comore en trois zones, suivant le climat.

"Ceci est important car nous allons faire du riz pluvial ; l’île ne dispose pas de rivière pour un système irrigué comme à Mohéli où une société sino-comorienne travaille depuis l’année dernière", a-t- il expliqué.

Dans un second temps, a indiqué le responsable du CNREA, le centre se propose de fournir gratuitement aux paysans des semences pour un rendement minimum de 4 tonnes à l’hectare.

"La phase expérimentale qui a commencé en janvier de cette année s’est avérée concluante. Nous allons fêter nos premières récoltes, demain jeudi", a-t-il annoncé, ajoutant : "les choses s’annoncent bien".

L'animateur du CNREA a plaidé à ce propos pour un soutien aux actions de la structure de recherche.

"Nous sommes convaincus que l'appui du gouvernement ne va pas tarder dès qu'il aura constaté des avancées. L’ambassade de Chine à Moroni pourrait nous appuyer également mais nous devons donner des gages de sérieux et de la bonne foi de notre engagement", a déclaré le jeune président du CNREA.

"Nous visons trois récoltes par an mais nous rêvons aussi à un système irrigué artificiel. C’est possible et nous l’essaierons", a enfin dit, un peu rêveur M. Zakoine.:clap

Comores Moroni - 21/05/2008

Pana... [Lire la suite]

Sambi décrète jeudi jour de ...

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Sambi décrète jeudi jour de deuil en solidarité avec la Chine




Le jeudi sera journée de deuil aux Comores où les drapeaux seront mis en berne, aux termes d'une décision du président Ahmed Abdallah Sambi visant à exprimer sa sympathie au peuple chinois après le séisme du Sichuan.

Après le conseil des ministres, le président Sambi s'est rendu, en compagnie des membres du gouvernement et de son cabinet, à l'ambassade Chine pour signer le livre des condoléances, a confirmé l'ambassadeur Tao Weiguang, joint au téléphone.... [Lire la suite]

L'ambiance était froide, elle est glaciale

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Les rumeurs attisent les craintes

Jusque-là, les habitants se fréquentaient peu : les métropolitains, souvent des fonctionnaires, vivent dans des immeubles, les Mahorais dans des maisons et les Comoriens dans les « bangas », les bidonvilles. « L'ambiance était froide, elle est désormais glaciale », témoigne Jean-Michel Laurence, chef du service des Renseignements généraux. Quelques jours après les émeutes, la rumeur a même couru que les échoppes de coupe-coupe avaient été dévalisées. « Alors, certains de mes collègues ont fait leurs bagages et sont partis », raconte un élu local. Ramadani, un Mahorais, explique qu'« avant, des familles comoriennes venaient souvent mettre leur viande dans mon frigo parce qu'elles n'en ont pas. Depuis, personne n'est venu frapper à ma porte. » Le maire de Mamoudzou, la capitale, a pris un arrêté visant à interdire le commerce illégal. Comme pour punir les clandestins comoriens qui s'en étaient pris aux résidents de l'île.

Des bidonvilles se multiplient

sous les fenêtres

La pression migratoire est telle que les tensions sont inévitables. Chaque jour, entre deux cents et trois cents Comoriens débarquent clandestinement sur les plages de l'île, où le PIB par habitant est environ neuf fois supérieur. « Les Mahorais voient des bidonvilles se créer sous leurs fenêtres et sur les hauteurs de leur ville, ça leur déplaît », explique le chef des RG, qui précise que beaucoup de Français « exploitent aussi outrageusement ces étrangers en les employant au noir pour 200 euros par mois. » Selon lui, 75 % des 72 000 enfants scolarisés à l'école primaire sont étrangers. Résultat : les classes sont saturées, les enfants entrent à l'école à 6 ans au lieu de 3 en métropole, et les cours se déroulent soit le matin, soit l'après-midi.

Les autorités craignent

une nouvelle crise

Même si la situation semble être revenue à la normale, les forces de l'ordre n'excluent pas une nouvelle crise. Voire des expéditions punitives de Mahorais, qui iraient incendier les bidonvilles en représailles. Le troisième escadron de gendarmes arrivé en renfort de métropole à la fin mars est toujours là. « On assure une présence visible pour rassurer la population », explique le commandant de la gendarmerie. Mais la peur est dans les coeurs. « Quelque chose est cassé entre nous tous », lâche Ramadani.

S:20minutes... [Lire la suite]

Les Comores s'apprêtent à installer ...

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"Cette formation entre dans le cadre de l'appui accordé par une Ong égyptienne (Association pour la législation islamique) qui s'est engagée à assister l'Union des Comores à mettre en place cette unité dont l'absence cause beaucoup de torts aux personnes souffrant d'insuffisance rénale", a déclaré à la PANA, le docteur Mohamed Moundhirou Djoubeir, l'unique néphrologue en poste aux Comores.

"Jusqu'ici les malades comoriens dont l'état exige une dialyse, doivent partir s'installer à l'étranger à vie ou se résigner et attendre la mort" a souligné le Dr Djoubeir au moment où précisément "l'insuffisance rénale est en progression parmi la population comorienne", selon lui.

Entre septembre et 2006 et février 2007, son service à enregistré 58 nouveaux cas d'insuffisance rénale dont 18 en phase terminale. "c'est beaucoup", a-t-il estimé.



Pana... [Lire la suite]

On veut une justice équitable

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Des jours en jours, les animaux féroces provoquent la mort des milliers des êtres vivants. Leurs dents sont devenus ceux des requins dans les eaux séparant l’Afrique et l’occident. Ses griffes sont devenus ceux des lions dans les propres terres des faibles.
Combien des africains meurent entre la mer qui sépare l’Afrique et l’Europe ?
Pensez vous qu’ils sont mort parce qu’ils sont entrés en vedette sur la mer ?
Pourquoi la probabilité de leurs morts est elle 99.9% supérieur que celle de nos pêcheurs ?
N’utilisent ils (ces morts et nos pêcheurs) pas les mêmes vedettes ?
Combien des hommes ont été déstabilisé, humilié, tué dans leurs propres terres par des massacres dirigés par ces carnivores ?

Les conflits et les guerres en Afrique, l’occupation illégale de certaines terres africaines, la chasse à l’homme dans l’océan sont le message de remerciement que les occidentaux laissent aux africains après avoir vidés leurs propres terres.

Les conflits et les guerres en Afrique, l’occupation illégale de certaines terres africaines, la guerre en Iraque, au Palestine… sont tous condamnés par les lois, malgré personne n’en parle à cause des petits badges appelés droit de veto données à des gens.

Souvent je rigole quand la France s’impose au niveau de l’ONU juste parce qu’il y a des délits qu’elle commet en Afrique et qu’elle ne veut pas que personne en parle.
D’où sort ce petit badge qui la donne des griffes rigides ?
Où était elle lorsque l’Allemagne envahissait sa terre lors de la 2eme guerre mondiale ?
Est-ce que ce badge la mérite réellement ?
Tous les crimes, les massacres, les vols commis par les Etats fort ont des articles dans la charte de l’ONU qui ont prévu ces cas ; mais l’ONU préfère les guerres que de juger les Etats gradés.
Pourquoi a-t-on remplacé la SDN par l’ONU ? L’ONU assure t-il vraiment sa fonction ?
Eh bien ! En réalité, l’ONU ne rien d’autre que les Etats gradés plus l’Allemagne.

Souvent je souris en pleurant quand dans l’imagination, je vois les occidentaux dire à leurs enfants : « ces hommes là étaient nos esclaves, ensuite nos colonies, enfin nos inférieurs. Nous étions rentrés dans leurs cases, nous avons volé presque tous leurs biens. Nous sommes retournés chez nous. Nous avons construits ces buildings. Quand leurs enfants veulent rentrer chez nous pour récupérer un peu de ce que leurs appartenaient, on les tue grâce à des pièges que nous avons posés dans cette rivière qui sépare nos buildings et leurs cases. Ceux qui arrivent à contourner les pièges, on les met des chaînes et on les renvoi chez eux. Et quand ils manifestent contre ce crime, on prend quelques 0% de ce que nous avons pour les faire un prêt et/ou boucler les bouches de leurs dirigeants. Apres ils nous laissent entrer chez eux et prendre tous ce que nous voulons.
Voyez vous combien de fois sont ils aveugles ?
Nos chers enfants ! Ces gens là n’ont aucune force mentale qui leur permettra de s’opposer contre nous. Alors continuons à les déstabiliser, à les exploiter et à l’imposer tous ce que nous voulons.
Et n’oublier que si ce peuple là ait un développement, une crise intense va frapper nos portes. ».

Et bien nous avons pris une grande conscience, nous connaissons nos prédateurs. Nous demandons une justice équitable. Nous voulons que la loi soit appliquée à tout le monde.
Nous voulons que les histoires de droit de veto soient supprimées ou que chaque Etat ait un droit de veto.
Aujourd’hui, il n’y a aucun Etat qui respecte l’ONU à cause des ces histoires de droit de veto (pour ne pas dire son racisme). Si une solution rapide ne soit pas trouvée, une troisième guerre risque d’être déclenchée.
Alors j’appelle à tous mes chers lecteurs de bien penser sur cette question.

SAID MOHAMED MOINDJIE
Nkourani-sima (COMORES)... [Lire la suite]

La folie dans les têtes...

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La folie dans les têtes... Conscient que le tourisme est l’un des points forts du développement des îles Comores, les nkouraniens ont pris leur décision de faciliter le passage de Nkourani-sima vers le karthala. Leur décision est de mettre en place une route qui permettra des voitures de quitter Nkourani-sima vers le karthala.
C’est vraiment de la folie.
C’est vraiment de la folie car la population n’a pas des moyens financiers pour financer ce projet.
L’Etat va-t-il l’aider ?
Ça on sait pas. De toute façon rien n’est prévu pour l’Etat.
Ce qu’on sait, la population est courageuse. Avec leurs machettes, haches, scies, la population se met à faire la route en déracinant les petits arbres au grands arbres. Ils font le travail qu’un bulldozer doit faire.
Ce que la population montre, elle montre qu’elle trace la route en attendant un bulldozer mais réellement elle fait tous ce que le bulldozer peut faire.
Vont-ils réussir ?
En tous cas c’est de la folie.
Pour la réussite de leur folie, on ne doute pas. On ne doute pas car aux années 90, cette même population avait fait un travail extraordinaire en déracinant les arbres qui se trouvaient entre Nkourani-sima et le mont Hashigu pour la mise en place d’une route que des camions-bennes traversent actuellement.... [Lire la suite]

La Chine s’impose comme ...

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Une mission chinoise, conduite par le vice-ministre chargé du Commerce a été dépêchée à Moroni pour la circonstance, Pékin ayant financé l’extension des bâtiments de l’aéroport, la clôture et l’agrandissement du parking. . Pour sa part, le gouvernement français a permis la mise aux aux normes OACI de l’aéroport de Hahaya à travers la fourniture de nombreux équipements dans le domaine de la navigation et de la météorologie.

Au cours de la cérémonie officielle d’inauguration de la nouvelle aérogare, dimanche, le président comorien, Ahmed Abdallah Sambi, a loué la coopération sino-comorienne qui touche aujourd’hui à divers secteurs de développement allant de la santé à l’éducation en passant par la presse,…

Selon le chef de l’Etat comorien, la Chine serait disposée à acorder un prêt de 32 millions de dollars pour « intégrer les Comores dans le projet Eassy de câble marin à fibre optique qui va relier notamment la côte est et le reste du monde ».

La délégation chinoise a profité de son séjour aux Comores pour visiter les chantiers lancés par Pékin et rencontrer la communauté chinoise, de plus en plus importante, résidant à Moroni.


MI/mn/APA
18-05-2008... [Lire la suite]

L'UA salue l'évolution de la situation ...

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L'UA salue l'évolution de la situation ... Le chef de la division de gestion des conflits de l'Union africaine (UA), El Ghassim Wane, a salué dimanche à Moroni l'évolution de la situation politique aux Comores après le renversement du président autoproclamé de l'île autonome d'Anjouan, du colonel Bacar.

«Nous nous réjouissons du rétablissement de l'ordre à Anjouan et du processus électoral en cours dans l'île», a-t-il affirmé au cours d'un entretien avec la PANA.

M. Wane fait partie d'une mission internationale d'évaluation de la situation politique aux Comores qui séjourne à Moroni depuis le 14 mai.

«Nous avons rencontré tous les acteurs impliqués dans le processus en cours dont le déroulement est entièrement satisfaisant», a-t-il dit.

«Cela nous a permis d'avoir une meilleure idée de l'accompagnement qui doit être celui de la communauté internationale pour les Comores en cette période de post-conflit», a jouté M. Wane.

La mission internationale est composée des représentants de l'UA, de la Ligue des Etats arabes, de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), de la Commission de l'Océan indien et des Nations unies.

Moroni - 18/05/2008

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