Nazra Said et Saleh Assoumani, 2 activistes du mouvement Hury, arrêtés par le Pign

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Soit tu la fermes, soit toi tu pars conduire de force la moto à la plus sale prison de toute la planète. Voila le sort réservé à ceux qui osent dire non à la dictature instauré aux Comores par le spécialiste des putschs, son excellence Azali Assoumani.

Aux Comores, les journalistes sont contraints de se taire ou de chanter louange au dictateur Azali Assoumani, sinon ils sont arrêtés et torturés par la gendarmerie. Ceux qui ont de la chance, ils sont relâchés quelques jours après leurs arrestations, comme fut le cas de Faïza Soulé Youssouf et de Toufé Maecha. Ce dernier, menacé de mort, a fui l’Union des Comores et se réfugie en ce moment sur l’île comorienne de Mayotte sous domination française.  D’autres, sont gardés et torturés pendant plusieurs mois à la prison de Moroni, un endroit où même les chèvres auront du mal à supporter l’odeur nauséabonde.  C’est le cas d’Oubeid et d’Agwa.

Et ce n’est pas tout. Dans ce petit pays insulaire de l’océan indien, on a pas le droit de manifester ou de relayer des idées contraire à celles  du régime. Les manifestants sont arrêtés, torturés et amenés de force en prison. Et c’est le cas de ces deux responsables du mouvement Hury, un mouvement qui condamne avec toutes ses forces le dernier hold-up électoral orchestré par le dictateur Azali Assoumani.

Saleh Assoumani et Nazra Said Hassan, deux activistes du  mouvement Hury, sont arrêtés par le Peloton d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (Pign). Leur tord, c’est d’avoir dénoncé le hold-up électoral…

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