Le gendarme Ali Radjabou aurait été agressé par des éléments de l'armée (AND)


Par , le dans l'actualité comorienne
Le gendarme Ali Radjabou aurait été agressé par des éléments de l'armée (AND) Le gendarme qui a eu la main sectionnée le jour du referendum alors qu’il assurait la sécurité d’un bureau de vote, aurait été agressé par des éléments de l’armée nationale de développement (AND). En tout cas, c’est ce que pense un militaire de l’AND.
« On nous avait ordonnés, moi et certains collègues, de nous préparer pour aller saccager certains bureau de vote. Il n’était pas question de tuer ou de couper la main de quelqu’un. Il était question d’aller casser des urnes et d’agresser des assesseurs dans certains bureaux de vote. Mais le dimanche (la veille du referendum, ndlr), on nous a informés que la mission a été annulée. Quand le lundi, j’ai appris qu’un gendarme a été agressé dans un bureau de vote, je me suis dit qu’il est fort probable que les agresseurs soient des militaires […]. Je ne suis pas sûr, je n’ai aucune preuve, mais j’ai des soupçons », a déclaré un actuel militaire de l’AND sous le couvert de l’anonymat sans pourtant vouloir donner le nom de celui qui avait donné l’ordre.