1er Portail des Comores: actualités et informations générales

Un ministre en guerre contre la...

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Sur ordre de M. Ali, des bals de jeunes gens ont été ainsi interdits il y a trois semaines dans la capitale comorienne, au motif que ces rencontres seraient à l'origine de la dépravation des mœurs dans l'archipel.

La consommation des boissons alcoolisées est également dans la ligne de mire du ministre, qui a annoncé la mise en vigueur prochaine de mesures sur leur commercialisation.

Selon un de ses proches, la vente de ces boissons va désormais être soumise à une licence qui sera attribuée avec parcimonie par une commission spéciale dont les membres seront triés sur le volet.

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La tortue marine des Comores ....

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Situé dans la zone du Parc marin de Mohéli créé depuis plus d'une dizaine d'années pour protéger la tortue marine et plusieurs autres espèces faunistiques, le village d'Itsamia se trouve aux premières loges de l'éco-tourisme comorien.

L'association d'Itsamia compte, entre autres actions à son actif, le marquage des tortues marines permettant d'identifier celles-ci partout où on les rencontre, l'une de ses actions phares étant la construction de la Maison de la Tortue qui attire de nombreux touristes de par le monde depuis de nombreuses années.

Mohéli, la plus petite et la plus pauvre des îles de l'archipel des Comores, est aussi celle qui présente le plus d'atouts dans le domaine touristique, raison pour laquelle elle a été choisie pour abriter le "Village du Millénaire", un vaste projet touristique que va financer le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).



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Enquête sur la profanation d’un...

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Enquête sur la profanation d’un temple protestant




Le Parlement de l’Union d es Comores demande au gouvernement de conduire une enquête sur la profanation d’un lieu de culte protestant à Moroni, dans un communiqué transmis mercredi à la PANA. Le 20 avril dernier, un temple protestant avait été profané à Moroni par des inconnus, avait révélé le pasteur Willy Zakanirina. Les vandales avaient badigeonné des "inscriptions hostiles" sur les murs du temple construit sur les hauteurs de Moroni vers la localité de Mkazi.... [Lire la suite]

Nawal, la voix des Comores

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Nawal, la voix des Comores Aujourd’hui la musique de Nawal a franchi les eaux de l’océan Indien. Aux États-Unis, Aman a eu droit à des éloges prestigieux. Le New York Times, par exemple, a qualifié son album «d’un des albums world les plus marquants de l’année». Les Américains ont un rapport assez naturel avec la spiritualité, relativise Nawal : «Ils sont venus me voir à la fin des concerts et m’ont dit : ta musique nous a réconciliés avec l’Islam.»

La dimension africaine des Comores est très présente dans l’album que découvrent en ce moment les Réunionnais. Nawal tient à montrer, dans la rythmique, les voix, les instruments, cette dimension africaine (bantou, swahili). «Car longtemps, on s’est pris pour des Arabes. Aux Comores, l’Africain, on l’appelle mchendzi, le vilain. J’utilise le gambusi d’Anjouan, le udu, le mbira du Zimbabwe, la calebasse mais aussi le triangle et le bol tibétain (ma culture parisienne). Dans Swing ta vie, Solorazaf donne à sa guitare ce jeu pulsé du kabossy malgache. Dandzi est un blues bantou métaphorique qui est chanté par les femmes.» Mais il y a aussi un côté politique dans sa musique.

Nawal l’a reconnu sur les ondes de RFI : «Leo nileo (vent d’espoir) est dédié à Sambi (président de l’Union des Comores depuis mai 2006, NdlR). Son discours contre la corruption et pour l’union a amené l’espoir et, malgré son côté religieux, il a fait l’unanimité. Dans Méditation, j’ai adapté le discours d’intronisation de Mandela qui dit: «Valorisons ensemble ce qui est bien chez nous.». Depuis, je nourris le projet de monter un village artistique aux Comores.» La musique de Nawal permet en effet de parler des Comores en des termes moins belliqueux. Un vent d’espoir, musical du moins !... [Lire la suite]

A QUI PROFITE LE CRIME ?

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Plusieurs familles comoriennes sans papiers français ont été arrêtées chez eux dans le quartier Kardjavindza à Ongojou (Mayotte), mardi 27 mai 2008 dans la matinée par la gendarmerie nationale, guidée par des gardes-champêtres qui connaissent toutes les familles de ce petit village. Ces personnes travaillaient depuis longtemps dans les champs ou vendaient des produits vivriers au petit marché de ce village. Elles étaient connues par tous les habitants, elles étaient bien intégrées, leurs enfants allaient à l’école et tout se passait très bien selon plusieurs habitants choqués par les méthodes musclées de la gendarmerie. Elles sont sûrement en ce moment dans le centre de rétention "indigne de la République" selon la CNDS, en attendant d’être expulsées vers Anjouan l’île la plus proche de Mayotte par le bateau Maria Galanta qui va reprendre ses rotations Mayotte – Anjouan vendredi prochain, après avoir été interdit de mouiller dans les ports comoriens suite à des nombreuses violations des eaux territoriales des Comores. Ces personnes ayant leurs attaches familiales et professionnelles à Mayotte, vont tenter de revenir en " kwasas-kwasas " (barques de fortunes – voir photo-) et parmi elles, beaucoup vont laisser leur vie dans le bras de mer qui sépare Mayotte des autres îles de l’archipel (appelé aussi " Plus grand cimetière de l’Océan Indien ") : Voilà une autre façon de réduire le nombre des « clandestins » à Mayotte.

Dans la nuit de lundi 3 à mardi 4 décembre 2007, une collision entre une vedette de la police aux frontières et une embarcation ’kwassa kwassa’ avait fait plusieurs morts et disparus. Parmi ces victimes beaucoup tentaient de revenir à Mayotte après avoir été expulsés vers Anjouan par l’administration française. « L’enquête suit son cours comme d’habitude ». A qui profite le crime ?

F. NAIL

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Vingt-deux pays particulièrement...

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Le rapport sur ces pays les plus à risques a été préparé par la FAO, l'agence des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, en prévision du sommet qui s'ouvre mardi prochain à Rome. Selon la FAO, cette rencontre, qui devrait réunir nombre de dirigeants de la planète, offre "l'occasion historique" de relancer le combat contre la famine et la pauvreté, et d'aider à remettre sur pied la production agricole dans les pays les plus pauvres.

La hausse des prix du carburant, la croissance de la demande, des politiques commerciales néfastes et la spéculation ont fait exploser les prix alimentaires dans le monde entier.

Une crise qui souligne "la fragilité de l'équilibre entre les ressources alimentaires globales et les besoins de la population mondiale", selon le directeur général de la FAO, Jacques Diouf.

Les 22 pays "particulièrement vulnérables" selon la FAO sont l'Erythrée, le Burundi, les Comores, le Tadjikistan, la Sierra Leone, le Liberia, le Zimbabwe, l'Ethiopie, Haïti, la Zambie, la République centrafricaine, le Mozambique, la Tanzanie, la Guinée-Bissau, Madagascar, le Malawi, le Cambodge, la Corée du Nord, le Rwanda, le Botswana, le Niger et le Kenya.

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Pénurie de pétrole lampant à Moroni

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"J’en ai assez, je m’en vais", fulmine Fatima Ali, une quadragénaire venue du nord de la Grande-Comore, convaincue qu’après quatre heures d’attente, debout, elle n’aura rien. "Quand ce sera mon tour, il n’y aura plus rien dans les cuves".

"D’habitude, nous recevons 4.000 litres par jour. Maintenant, nous recevons la moitié", a expliqué Mzé Ahmed Salim, le gérant de Feeling, une station-service de Moroni.

Depuis plusieurs jours, la Société comorienne des hydrocarbures (SCH) a considérablement diminué ses livraisons de pétrole lampant. "La réduction des livraisons tient compte de l’approvisionnement des avions", a expliqué Said Chamsoudine, chef de dépôt à la SCH, préférant ce "rationnement à une rupture totale".

"Nous rationnons le pétrole à 20 litres par personne pour permettre à tous d’en avoir un peu. Je sais que certains revendent à 300 voire 500 FC le litre de pétrole lampant acheté à 175 FC. Voilà pourquoi nous limitons nos ventes à 20 litres par personne", a-t-il ajouté.

Après avoir dénoncé son contrat avec le groupe Total en avril dernier, SCH a annoncé avoir trouvé un autre fournisseur "plus intéressant" dont la première livraison est attendue pour juin prochain.

"Nous attendons l’arrivée du bateau dans les jours à venir, ce qui va mettre fin à ce rationnement", a assuré M. Chamsoudine, sans toutefois indiquer de date.




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Un comité interministériel pour ...

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Aux termes du décret l’ayant institué, ce comité aura à s’assurer du suivi et du respect des recommandations et des mesures prises par le gouvernement dans ce sens.
Saïd Abdou Salim, économiste et secrétaire général du ministère des Finances, a dit de son côté, que cet organe aura à analyser aussi les causes et les effets de l’inflation pour identifier des mesures à prendre en vue d’atténuer ses effets négatifs sur la population.
"Nous devons arriver à chiffrer le coût de ces mesures et leur impact sur les finances publiques", a dit M. Salim, ajoutant que des mesures structurelles devront être prises pour améliorer la production alimentaire".
"Il ne suffira pas de détaxer les produits alimentaires à l’importation, il nous faudrait revoir de fond en comble notre système de production", a ajouté Saïd A. Salim.
A ses yeux, "la chaîne de distribution sur l’ensemble du territoire a toujours été défaillante".
Selon cet économiste, les prix de cession aux détaillants ont toujours été fixés sans tenir compte du consommateur résidant en dehors de Moroni. "Le citoyen lambda de l’arrière-pays a toujours été le dindon de la farce de cette détaxation", a dit M. Salim.

Moroni, Comores (PANA)... [Lire la suite]

Des prélèvements sur salaire...

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M. Sambi a indiqué que le gouvernement pourrait ponctionner un pourcentage donné du salaire de chaque agent de l'Etat pour constituer le capital d'une entreprise.

"Non seulement les intéressés deviendront des actionnaires de ces sociétés mais de nouvelles opportunités d'emploi seraient créées pour les jeunes", a-t-il laissé entendre.

Selon le président comorien, l'une de ces sociétés à créer en urgence serait d'abord la compagnie de transport aérien qui fait défaut à l'Union des Comores.

"J'ai ordonné au ministre des Finances et à celui des Transports d'examiner cette proposition" qui devrait être mise en application rapidement, d'après le président comorien.

M. Sambi a par ailleurs déclaré que les salaires de hauts responsables (présidence, gouvernements de l'Union et des îles, députés, conseillers et autres) seront réajustés à la baisse parce qu'"ils sont trop élevés" en comparaison du travail fourni.

Selon M. Sambi, les instituions de l'Union des Comores qui comptent quatre présidents (celui de l'Union et ceux des trois îles) quatre gouvernements, quatre parlements et une noria de conseillers à tous les niveaux coûtent "beaucoup trop cher" aux Finances comoriennes. Mais il n'a pas dit s'il souhaitait réviser la Constitution en vue de réduire ce coût



PANA... [Lire la suite]