1er Portail des Comores: actualités et informations générales

La spéculation aggrave l’inflation

Par , le dans l'actualité comorienne
La spéculation aggrave l’inflation Le prix du riz ordinaire se négocie à 350 francs au détail au lieu de 275 tel que fixé par l'office public d'importation du riz, l'Onicor. Sur les trottoirs longeant le principal marché de Volo-volo, les voitures s'alignent pour embarquer directement dans leurs coffres des sacs de riz taxés au prix fort par les commerçants, au prétexte que les stocks seraient épuisés dans les magasins. Madi Ahamadi immobilise dans l'urgence un taxi pour acheter deux sacs. Motif : ''le riz commandé par l'Onicor mettra deux mois avant d'arriver à Moroni, d'ici là, on a le temps de crever de faim''. Comme tout le monde, il achète le riz au prix de 350 francs le kg. Ces signaux de la crise qui s'invite, les décideurs n'en ont pas encore pris la mesure des effets dévastateurs, sur un pays, qui importe la totalité de son riz qui constitue, paradoxalement, la principale base alimentaire des Comoriens.
L'Onicor, tout comme les autorités, joue encore sur les effets de la crise, le prix se privant de toute analyse des causes, l'insuffisance criante de produits alimentaires locaux. La production locale est pourtant la seule capable d'infléchir les importations des produits alimentaires et de maintenir les prix à des niveaux abordables.
Le président de la République Sambi est entré, en personne, en négociation avec le gouvernement indien qui a lancé un appel d'offres local pour approvisionner les Comores à hauteur de 25 000 tonnes de riz, soit la moitié de la demande annuelle des trois îles au prix de 480 dollars la tonne. Cela s'est passé au début du mois d'avril dernier. Mais les prix augmentent vite et tous les jours. Tellement vite qu'à la signature du contrat, ce riz a été cédé à... 600 dollars la tonne.
Concrètement, ce riz qui sera à Moroni dans quarante cinq jours au plus tard, sera vendu à 350 francs comoriens le kilogramme, si aucune mesure structurelle n'est prise par le gouvernement. Soit en diminuant la taxe unique et les taxes douanières, tout en recherchant auprès des bailleurs, comme la Banque mondiale, des fonds disponibles, compensatoires des pertes en recettes fiscales.

''Côte d'alerte''
Cette commande du riz n'a pas bénéficié d'une lettre de crédit ouvert par la principale banque de l'Onicor, la Banque pour l'industrie et le commerce (Bic). C'est Exim Bank, qui a consenti à financer la totalité de ce riz, la première opération d'envergure de la banque tanzanienne aux Comores. Une ouverture de crédit qui démontre que la concurrence dans le domaine n'a été profitable à personne et le monopole du secteur a, au contraire, freiné les initiatives et entravé le décollage de l'économie.
Sur la base d'une consommation mensuelle moyenne de 2000 tonnes, Said Abdou Salim estime que ''les stocks enregistrés ne dépassent pas les 3000 tonnes. On atteint la côte d'alerte''. Dans la foulée, il rappelle que le directeur de l'Onicor, Mouslim Ben Moussa, est en Inde pour finaliser la commande de la dite prochaine cargaison.
Nous nous approchons du mois d'août, une période de grande consommation de riz, une première rotation de cette cargaison de 12.500 tonnes sera répartie dans les trois îles, sera vite supplée par la deuxième partie pour prévenir une pénurie éventuelle. Mais la crise sur le plan mondial monte crescendo et les principaux pays producteurs, le Vietnam, la Thaïlande, le Pakistan, l'Inde, maintiennent des réserves de sécurité, et pourraient stopper entièrement leur exportation, sans accorder des privilèges exceptionnels comme ceux accordés aux Comores. Cette crise alimentaire avait pointé son nez, il y a trois mois, quand le prix du lait en poudre a connu une hausse de 60%, sans provoquer de réaction, ni alerter les autorités, pensant que le produit considéré de luxe ne touche qu'une petite minorité. ''Une commission informelle regroupant, l'économie, la banque centrale, les finances et le Pnud, tente de mesurer l'impact de la crise sur les prix et dégager des pistes de réflexions et des mesures urgentes à prendre'', rassure Said Abdou Salim.
Dans d'autres contrées, comme le Sénégal, le gouvernement a pris la décision de commander les semences pour encourage les agriculteurs à cultiver le riz.

Avertissement...

Les enquêtes disponibles au niveau du plan, de l'économie et sur les indices des prix, sont celles de 2006, avant que les prix ne s'emballent. L'Onu a décidé d'apporter une aide alimentaire de 100 milliards de dollars, pour accompagner les pertes occasionnées par les baisses des droits et taxes douaniers et appuyer les efforts des pays pour doper l'offre locale de production alimentaire.
Sur ces deux points, pourtant cruciaux, les Comores n'ont pas encore dégagé des décisions pour tirer profit de cette manne d'argent. Les initiatives privées de la production du riz à Mohéli, depuis bientôt deux ans, et le lancement de la production de semences de riz à Ntsorale, devraient bénéficier de toute l'attention nécessaire.
Les efforts pour contenir la hausse des prix des produits importés ont peu de chances d'aboutir. Par contre, inverser la tendance, en remplaçant les produits importés par des produits locaux, est à portée de main.
Said Abdou avertit : ''les pressions inflationnistes risquent de desservir toute l'économie. Une commission nationale chargée des mécanismes d'approvisionnement et des contrôles des prix au niveau national est nécessaire pour sécuriser les stocks des produits de première nécessité et stopper les tendances inflationnistes en déclenchant des alertes au niveau des îles''.
Ahmed Ali Amir
Al-Watwan N°1077 du vendredi 23 mai 200... [Lire la suite]

Inauguration d'une clinique ...

Par , le dans l'actualité comorienne
L’établissement, qui emploie actuellement une douzaine d’agents, est dirigée par le Dr Reza Balador, un médecin iranien, secondé par son épouse, le Dr Attaran, spécialiste en stomatologie.

"La clinique va recruter des médecins comoriens pour mieux assurer ses prestations", a indiqué le Dr Balador, exprimant par ailleurs, sa gratitude aux autorités comoriennes pour les facilités qu’elles lui ont accordées pour la mise en place de cette unité médicale.

Depuis les accords de 2006, l’Iran a fourni aux Comores un bateau de pêche, des bourses d’études à des jeunes Comoriens dans des universités iraniennes et s’apprête à ouvrir bientôt, un institut agricole aux Comores, d’après le président Sambi, qui a visité la clinique.

"Je veux reitérer notre reconnaissance à l’Iran pour les oeuvres sociales, dont les logements mis à la disposition des étudiants comoriens à Madagascar", a notamment dit le président Sambi.


Pana... [Lire la suite]

Exim Bank s'implique

Par , le dans l'actualité comorienne
"Exim Bank a donné son accord pour ouvrir une lettre de crédit en vue de financer l’importation de 25.000 tonnes de riz, soit l’équivalent des besoins du pays pour une période de six mois", a déclaré à la PANA, Said Abdou, Secrétaire général du ministère de l’Economie de l’Union des Comores, ajoutant que ce riz sera commandé à un fournisseur indien.

D’après M. Abdou, c’est la première opération commerciale d’envergure que mène cette banque depuis son ouverture aux Comores. Jusque-là, il n’existait qu’une seule banque commerciale aux Comores: la Banque pour l’industrie et le Commerce (BIC), une filiale de la BNP.

"La BIC n’a pas souhaité s’engager dans cette opération bien plus importante que les transactions qu'elle soutient habituellement. Son concurrent s’est positionné aussitôt. Il est clair que la BIC ne peut plus prendre le pays en otage depuis qu’elle a perdu sa position de monopole", commente l’économiste comorien.

Il a, à ce propos, rappelé que pendant près six mois, l’année dernière, la même BIC avait systématique refusé d’ouvrir quelques lettres de crédits que ce soit en guise de représailles suite à une décision judiciaire qui l’avait lourdement condamnée à dédommager un importateur de ciment.

Ce nouveau riz, qui sera acheté avec l’argent prêté par Exim Bank à l’Office national d’importation et de commercialisation du riz, a été négocié à des conditions favorables à savoir 600 dollars la tonne, au lieu du prix du marché (1.000 dollars et plus) et cela grâce à l’intercession du gouvernement indien auprès du fournisseur, de même source.

Said Abdou indique, par ailleurs, que le président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, avait demandé l’aide des plus hautes autorités indiennes pour faciliter cette transaction.

Le riz est l’aliment de base aux Comores.


PANA... [Lire la suite]

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT SAMBI

Par , le dans l'actualité comorienne
Intervenant après le triomphe de l’opération armée « démocratie à Anjouan », la mesure empêchant d’expulser de Mayotte des Comoriens avait suscité un vif enthousiasme. La flamme patriotique s’est ravivée dans le cœur et l’esprit des Comoriens. Les gens se congratulaient. Enfin le pays tournait la page de la couardise et de la veulerie. Enfin le pays avait des dirigeants dignes de ce nom.

La chute fut donc brutale. Comment le Président Sambi avait-il pu cautionner la levée en catimini de la fameuse mesure ? Les discours, les engagements n’étaient-ils que des belles paroles ? Non ce n’est pas possible ! Et chacun épiait les faits et gestes des autorités comoriennes lors de l’accueil de la mission ministérielle française aux Comores des 14 et 15 mai dernier. A un moment ou un autre quelqu’un remettra les pendules à l’heure en signifiant la position comorienne sur l’Ile comorienne de Mayotte, etc. Rien n’est venu lever les inquiétudes. Pire, on a eu droit aux sempiternelles formules diplomatiques sur des échanges sur la question de Mayotte sans en dévoiler les termes, sur la coopération, sur la circulation des personnes et des biens entre les Iles de l’Archipel, etc. Similitude frappante avec les pratiques de la présidence de Monsieur Azali. En somme des indices bien connus d’une capitulation comorienne qui rappellent des très mauvais souvenirs. Dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous et sans l’assurance qu’une lettre normale vous parvienne, le Comité Maore s’est résolu à s’adresser publiquement à vous pour vous faire part de ses sentiments et pour formuler le vœu de tous les Comoriens : un sursaut débouchant sur une rectification du tir.

Excellence,

La mesure interdisant que des comoriens soient expulsés de chez eux avait provoqué un choc en France et dans les milieux départementalistes à Mayotte. On avait même vu émerger de la contestation, certains français s’insurgeant contre le délabrement du centre de rétention de Mayotte qualifié d’indigne, d’autres dénonçant une vedette de la police française qui avait sciemment percuté un kwassa-kwassa, provoquant des dizaines de morts et de disparus, etc. Le Gouvernement français paraissait désarmé comme l’indiquait la réponse du Secrétaire d’Etat à l’Outre Mer Jego, interpellé au Sénat sur le blocage de l’expulsion des « clandestins » de Mayotte. Pour lui, il n’y avait qu’une issue : trouver un terrain d’entente avec l’Union des Comores. Pour le Gouvernement français, il fallait donc contraindre le Gouvernement comorien à lever la mesure. Les moyens mis en œuvre : des déclarations agressives d’autorités françaises comme celle de Jégo demandant publiquement, comme s’il ne faisait pas partie du gouvernement français, des « mesures diplomatiques fermes contre les Comores » et bien évidemment cette propagande fut relayée astucieusement par les serviteurs zélés de la France au sein du Gouvernement comorien et du pays. Permettez-nous de reprendre un par un leurs principaux arguments basés sur ce qu’ils appellent les capacités de nuisance de la France.

• Suspension des aides de la France dont le pays a tant besoin. Aurions-nous obtenu la suppression de la dette auprès de la Banque Africaine de Développement sans la France, etc. Mais pour tout comorien qui a à cœur les intérêts bien compris du pays, il faut mettre en balance les apports français avec l’occupation d’une partie du pays et les milliers de perte en vies humaines. La France nous porte un préjudice incalculable et ce n’est pas le ridicule million d’euros qui pourrait faire pencher la balance. Qui plus est, de par ses clauses sur la destination de cette aide, nombre d’analystes avertis y voient une façon de raviver les sentiments séparatistes en Grande-Comore et à Mohéli.

• Menace de torpiller les négociations à venir avec le FMI autour de la suppression de la dette des Comores envers tous ses créanciers. Si la France est si puissante, si elle est capable d’imposer ses desiderata au Monde comme elle l’a fait jusqu’ici sur une question fondamentale de la Charte de l’ONU, soit. La question est de savoir quel est le prix que le pays est prêt à payer pour recouvrer son intégrité territoriale. Entre la suppression de la dette du pays et le retour de Mayotte, quel choix ferions-nous ?

• Menace de coup d’Etat et/ou d’assassinat. Eh oui, comme au bon vieux temps du mercenaire français Bob Denard ou bien assassinat en douce du Chef de l’Etat comme certains le supputent de feu le Président Taki. Il fallait faire peur pour obtenir la reddition. Et pourtant la situation est bien différente. Votre popularité change considérablement la donne. En vous appuyant sur le peuple, vous ne seriez pas une cible aussi facile comme la plupart de vos prédécesseurs. De ce point de vue, la capitulation sert deux fois les intérêts de la France : renforcer sa position sur la question de l’Ile comorienne de Mayotte et fragiliser votre pouvoir en suscitant le vif mécontentement qui gronde dans le pays contre ce que certains, et non des moindres, caractérisent de haute trahison nationale.

Excellence,

Pour nombre de Comoriens, le Ministre des Relations Extérieures ne sert pas les intérêts du pays. Il est évident que notre diplomatie est amorphe et incompétente. Elle a été incapable de la moindre avancée, de la moindre proposition sur le règlement de la question anjouanaise, elle se contentait d’assister aux réunions internationales, elle fut parfois réduite à une position comparable à celle des rebelles Il a fallu que vous interveniez personnellement pour que l’Afrique nous comprenne et nous appuie. Il est évident que notre diplomatie manque de cœur, Monsieur Ahmed Jaffar a opposé son impuissance à l’arrogance de Jégo. Quand ce dernier, indigné par l’audace comorienne qui refuse les expulsions de ses ressortissants « clandestins » à Mayotte, se lance dans des attaques outrancières contre le pays, notre Ministre riposte avec sa déclaration inqualifiable à la radio française selon laquelle « Mayotte est CONSIDEREE comme comorienne par la Constitution ».

Il est évident que notre diplomatie opte pour une position défensive face à la France, elle se préoccupe plus des positions françaises, elle disserte sur les capacités de nuisance de la France sans jamais avancer un argument pour défendre la position comorienne. A ses yeux, face à la puissante France, il n’y a que la capitulation qui est pragmatique, revendiquer conséquemment Mayotte, c’est de l’aventurisme à ses yeux. Alors elle s’attaque aux organisations comme le Comité Comores-MasiwaMane, le Comité Maore, etc. Il est évident que durant le séjour de la mission française aux Comores, notre diplomatie s’est déjugée pour n’avoir pas évoqué publiquement le projet français d’organiser durant le premier trimestre 2009, une consultation à Mayotte pour faire de l’île comorienne un département français. Comment s’étonner si certains pays ne nous soutiennent plus sur la question de l’Ile comorienne de Mayotte.

Excellence,

Le formidable mouvement populaire que vous avez suscité est entrain de voler en éclats. Que l’Assemblée de l’Union décide pour la première fois dans son histoire de descendre dans la rue pour protester contre ce qu’elle considère comme une haute trahison nationale, ne peut être sous estimée. Car il s’agit d’une Institution fondamentale du pays que personne, pas même le Président, ne peut dédaigner. Notre vœu et notre espoir sont que ce fait, hautement symbolique, soit la sonnette d’alarme qui vous éveille sur les dangers que vous font courir ceux qui vous servent mal ou qui vous trahissent, suivant vos propres termes. A la croisée des chemins, le pays s’interroge. Le Président Sambi va-t-il s’embourber dans les ornières de son prédécesseur, consacrer la partition du pays ou va-t-il réagir et renouer avec sa démarche patriotique ? Certains ont déjà perdu espoir d’autres persistent et puis il y a le plus grand nombre qui réclament que les engagements soient tenus. Avec ceux-là, nous demandons : • Que dans les meilleurs délais, un plan de bataille nationale soit mis au point et appliqué pour faire échec à la consultation française à Mayotte et que ce plan intègre l’élaboration d’une proposition comorienne complète et concrète de résolution de la question de l’Ile comorienne de Mayotte sur le sillage de notre proposition « UN PAYS, DEUX ADMINISTRATIONS ». • Que tout soit mis en œuvre pour que la question de l’Ile comorienne de Mayotte figure dans l’ordre du jour final de la prochaine Assemblée Générale de l’ONU

• Que le Comité dit de haut niveau soit ouvert aux parlementaires comoriens et aux associations de la société civile de l’intérieur et de l’extérieur et que ce Comité se penche principalement sur :
La suppression du visa Balladur en tant que préalable aux échanges
Une résolution judicieuse de la question de l’Ile comorienne de Mayotte sur la base des propositions que chaque partie peut soumettre

• Qu’un comorien originaire de Mayotte soit nommé dans le Gouvernement de l’Union

• Qu’une Institution soit créée pour s’occuper uniquement de la question de l’Ile comorienne Mayotte.

• Que les sièges destinés aux députés de Mayotte soient bien visibles dans l’hémicycle du Parlement

• Que la prochaine journée nationale MAORE, le 12 novembre 2008, soit organisée avec beaucoup d’éclats sur la base d’une véritable mobilisation nationale.

Excellence,

C’est avec la conviction que vous prêterez une oreille attentive à nos réflexions, c’est en comptant sur vos sentiments patriotiques et sur la sincérité de votre engagement sur le saint Coran à servir le pays, que nous vous prions, Monsieur le Président, d’agréer l’expression de notre profond respect.

Pour le Comité Maore le Président par intérim IDRISS MOHAMED CHANFI... [Lire la suite]

Le CNREA veut relever le défi de...

Par , le dans l'actualité comorienne
Le riz, nourriture de base des Comoriens est importé à hauteur de 40 à 50.000 tonnes par an. Pour M. Zakoine, "ce sont des devises qui s’en vont. Il faut limiter cela".

Les études menées dans l’île, a expliqué le jeune technicien, ont abouti à une division de la Grande-Comore en trois zones, suivant le climat.

"Ceci est important car nous allons faire du riz pluvial ; l’île ne dispose pas de rivière pour un système irrigué comme à Mohéli où une société sino-comorienne travaille depuis l’année dernière", a-t- il expliqué.

Dans un second temps, a indiqué le responsable du CNREA, le centre se propose de fournir gratuitement aux paysans des semences pour un rendement minimum de 4 tonnes à l’hectare.

"La phase expérimentale qui a commencé en janvier de cette année s’est avérée concluante. Nous allons fêter nos premières récoltes, demain jeudi", a-t-il annoncé, ajoutant : "les choses s’annoncent bien".

L'animateur du CNREA a plaidé à ce propos pour un soutien aux actions de la structure de recherche.

"Nous sommes convaincus que l'appui du gouvernement ne va pas tarder dès qu'il aura constaté des avancées. L’ambassade de Chine à Moroni pourrait nous appuyer également mais nous devons donner des gages de sérieux et de la bonne foi de notre engagement", a déclaré le jeune président du CNREA.

"Nous visons trois récoltes par an mais nous rêvons aussi à un système irrigué artificiel. C’est possible et nous l’essaierons", a enfin dit, un peu rêveur M. Zakoine.:clap

Comores Moroni - 21/05/2008

Pana... [Lire la suite]

Sambi décrète jeudi jour de ...

Par , le dans l'actualité comorienne

Sambi décrète jeudi jour de deuil en solidarité avec la Chine




Le jeudi sera journée de deuil aux Comores où les drapeaux seront mis en berne, aux termes d'une décision du président Ahmed Abdallah Sambi visant à exprimer sa sympathie au peuple chinois après le séisme du Sichuan.

Après le conseil des ministres, le président Sambi s'est rendu, en compagnie des membres du gouvernement et de son cabinet, à l'ambassade Chine pour signer le livre des condoléances, a confirmé l'ambassadeur Tao Weiguang, joint au téléphone.... [Lire la suite]

L'ambiance était froide, elle est glaciale

Par , le dans l'actualité comorienne
Les rumeurs attisent les craintes

Jusque-là, les habitants se fréquentaient peu : les métropolitains, souvent des fonctionnaires, vivent dans des immeubles, les Mahorais dans des maisons et les Comoriens dans les « bangas », les bidonvilles. « L'ambiance était froide, elle est désormais glaciale », témoigne Jean-Michel Laurence, chef du service des Renseignements généraux. Quelques jours après les émeutes, la rumeur a même couru que les échoppes de coupe-coupe avaient été dévalisées. « Alors, certains de mes collègues ont fait leurs bagages et sont partis », raconte un élu local. Ramadani, un Mahorais, explique qu'« avant, des familles comoriennes venaient souvent mettre leur viande dans mon frigo parce qu'elles n'en ont pas. Depuis, personne n'est venu frapper à ma porte. » Le maire de Mamoudzou, la capitale, a pris un arrêté visant à interdire le commerce illégal. Comme pour punir les clandestins comoriens qui s'en étaient pris aux résidents de l'île.

Des bidonvilles se multiplient

sous les fenêtres

La pression migratoire est telle que les tensions sont inévitables. Chaque jour, entre deux cents et trois cents Comoriens débarquent clandestinement sur les plages de l'île, où le PIB par habitant est environ neuf fois supérieur. « Les Mahorais voient des bidonvilles se créer sous leurs fenêtres et sur les hauteurs de leur ville, ça leur déplaît », explique le chef des RG, qui précise que beaucoup de Français « exploitent aussi outrageusement ces étrangers en les employant au noir pour 200 euros par mois. » Selon lui, 75 % des 72 000 enfants scolarisés à l'école primaire sont étrangers. Résultat : les classes sont saturées, les enfants entrent à l'école à 6 ans au lieu de 3 en métropole, et les cours se déroulent soit le matin, soit l'après-midi.

Les autorités craignent

une nouvelle crise

Même si la situation semble être revenue à la normale, les forces de l'ordre n'excluent pas une nouvelle crise. Voire des expéditions punitives de Mahorais, qui iraient incendier les bidonvilles en représailles. Le troisième escadron de gendarmes arrivé en renfort de métropole à la fin mars est toujours là. « On assure une présence visible pour rassurer la population », explique le commandant de la gendarmerie. Mais la peur est dans les coeurs. « Quelque chose est cassé entre nous tous », lâche Ramadani.

S:20minutes... [Lire la suite]

Les Comores s'apprêtent à installer ...

Par , le dans l'actualité comorienne
"Cette formation entre dans le cadre de l'appui accordé par une Ong égyptienne (Association pour la législation islamique) qui s'est engagée à assister l'Union des Comores à mettre en place cette unité dont l'absence cause beaucoup de torts aux personnes souffrant d'insuffisance rénale", a déclaré à la PANA, le docteur Mohamed Moundhirou Djoubeir, l'unique néphrologue en poste aux Comores.

"Jusqu'ici les malades comoriens dont l'état exige une dialyse, doivent partir s'installer à l'étranger à vie ou se résigner et attendre la mort" a souligné le Dr Djoubeir au moment où précisément "l'insuffisance rénale est en progression parmi la population comorienne", selon lui.

Entre septembre et 2006 et février 2007, son service à enregistré 58 nouveaux cas d'insuffisance rénale dont 18 en phase terminale. "c'est beaucoup", a-t-il estimé.



Pana... [Lire la suite]

On veut une justice équitable

Par , le dans l'actualité comorienne
Des jours en jours, les animaux féroces provoquent la mort des milliers des êtres vivants. Leurs dents sont devenus ceux des requins dans les eaux séparant l’Afrique et l’occident. Ses griffes sont devenus ceux des lions dans les propres terres des faibles.
Combien des africains meurent entre la mer qui sépare l’Afrique et l’Europe ?
Pensez vous qu’ils sont mort parce qu’ils sont entrés en vedette sur la mer ?
Pourquoi la probabilité de leurs morts est elle 99.9% supérieur que celle de nos pêcheurs ?
N’utilisent ils (ces morts et nos pêcheurs) pas les mêmes vedettes ?
Combien des hommes ont été déstabilisé, humilié, tué dans leurs propres terres par des massacres dirigés par ces carnivores ?

Les conflits et les guerres en Afrique, l’occupation illégale de certaines terres africaines, la chasse à l’homme dans l’océan sont le message de remerciement que les occidentaux laissent aux africains après avoir vidés leurs propres terres.

Les conflits et les guerres en Afrique, l’occupation illégale de certaines terres africaines, la guerre en Iraque, au Palestine… sont tous condamnés par les lois, malgré personne n’en parle à cause des petits badges appelés droit de veto données à des gens.

Souvent je rigole quand la France s’impose au niveau de l’ONU juste parce qu’il y a des délits qu’elle commet en Afrique et qu’elle ne veut pas que personne en parle.
D’où sort ce petit badge qui la donne des griffes rigides ?
Où était elle lorsque l’Allemagne envahissait sa terre lors de la 2eme guerre mondiale ?
Est-ce que ce badge la mérite réellement ?
Tous les crimes, les massacres, les vols commis par les Etats fort ont des articles dans la charte de l’ONU qui ont prévu ces cas ; mais l’ONU préfère les guerres que de juger les Etats gradés.
Pourquoi a-t-on remplacé la SDN par l’ONU ? L’ONU assure t-il vraiment sa fonction ?
Eh bien ! En réalité, l’ONU ne rien d’autre que les Etats gradés plus l’Allemagne.

Souvent je souris en pleurant quand dans l’imagination, je vois les occidentaux dire à leurs enfants : « ces hommes là étaient nos esclaves, ensuite nos colonies, enfin nos inférieurs. Nous étions rentrés dans leurs cases, nous avons volé presque tous leurs biens. Nous sommes retournés chez nous. Nous avons construits ces buildings. Quand leurs enfants veulent rentrer chez nous pour récupérer un peu de ce que leurs appartenaient, on les tue grâce à des pièges que nous avons posés dans cette rivière qui sépare nos buildings et leurs cases. Ceux qui arrivent à contourner les pièges, on les met des chaînes et on les renvoi chez eux. Et quand ils manifestent contre ce crime, on prend quelques 0% de ce que nous avons pour les faire un prêt et/ou boucler les bouches de leurs dirigeants. Apres ils nous laissent entrer chez eux et prendre tous ce que nous voulons.
Voyez vous combien de fois sont ils aveugles ?
Nos chers enfants ! Ces gens là n’ont aucune force mentale qui leur permettra de s’opposer contre nous. Alors continuons à les déstabiliser, à les exploiter et à l’imposer tous ce que nous voulons.
Et n’oublier que si ce peuple là ait un développement, une crise intense va frapper nos portes. ».

Et bien nous avons pris une grande conscience, nous connaissons nos prédateurs. Nous demandons une justice équitable. Nous voulons que la loi soit appliquée à tout le monde.
Nous voulons que les histoires de droit de veto soient supprimées ou que chaque Etat ait un droit de veto.
Aujourd’hui, il n’y a aucun Etat qui respecte l’ONU à cause des ces histoires de droit de veto (pour ne pas dire son racisme). Si une solution rapide ne soit pas trouvée, une troisième guerre risque d’être déclenchée.
Alors j’appelle à tous mes chers lecteurs de bien penser sur cette question.

SAID MOHAMED MOINDJIE
Nkourani-sima (COMORES)... [Lire la suite]