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DEBUT D’UNE COOPERATION PROMETTEUSE ENTRE LA FEC ET LE CACSUP/SENEGAL

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DEBUT D’UNE COOPERATION PROMETTEUSE  ENTRE LA FEC ET LE CACSUP/SENEGAL  Le Président du CACSUP, Monsieur Ibrahima Eloi SARR a apprécié l’initiative de créer une ONG comme la FEC pour venir en aide aux étudiants et salué les membres de ladite fondation pour leur volonté manifeste d’implanter leur structure au Sénégal. Monsieur SARR a assuré à la FEC de son soutien personnel et de la solidarité agissante de son ONG. Des propos qu’il a matérialisés par son adhésion personnelle à la FEC et par l’Octroi de 50 demi-bourses pour l’année académique 2013-2014. Un discours et des gestes concrets et généreux qui sont allés droit aux cœurs des représentantes de la fondation des étudiants Comoriens à l’étranger. La présidente de la FEC, Madame Aniami Mchangama, a déclaré que ce discours et ces actes de bonne volonté ne la surprennent pas. Car, le Sénégal est généralement connu comme étant une terre d’hospitalité (pays de la terranga). Et en particulier, le Sénégal est un pays frère avec lequel nous avons beaucoup des choses en commun. Il représente et défend les intérêts des Comoriens là où les Comores ne disposent pas de représentation diplomatique depuis 1975. Elle a exprimé son souhait de voir cette coopération s’agrandir davantage et se pérenniser pour le bonheur des deux peuples, comorien et sénégalais.
 
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Hugo Chavez a goûté la mort

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Hugo Chavez a goûté la mort Hugo Chavez est emporté par la maladie ce soir,  a annoncé le vice-président Maduro.
Après deux ans de lutte contre le cancer, ce grand homme d'Etat a fini par nous quitter.
Que la terre lui soit lègere et que Dieu lui accorde son pardo... [Lire la suite]

La Présidente de la FEC séjournera au Sénégal

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La Présidente de la FEC séjournera au Sénégal Le lundi 18 mars, la délégation de la FEC partira à la rencontre des autorités sénégalaises compétentes en vue de nouer de relations pour faciliter les conditions de vie et d ‘études de ses protegés . La FEC est crée par Madame Mchangama en 2012 et se propose comme défi de capitaliser l’avenir de la nation. Ses principales missions sont entre autres : 
● Recenser les étudiants éparpillés dans le monde,
● Identifier les problèmes réellement vécus par nos étudiants afin de tenter d’y remédier,
●Apporter un minimum d’écoute et de confort à ces étudiants,
● Apporter une aide financière ponctuelle aux vrais nécessiteux à travers la FEC dans la limite de ses possibilités », lit-on sur le site internet (www.etudiants-comoriens.org)
Après l’étape du Sénégal, Madame Aniami Mchangama s’envolera pour le Maroc où elle assistera comme Maraine aux journées culturelles et scientifiques des Comoriens du Maroc qui commenceront le 22 de ce mois. 
 
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Un Mahorais Candidat Aux Présidentielles Comoriennes De 2016

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Le journaliste met en avant le principe de la présidence tournante. Le présentateur vedette de Mayotte Première évoque un comité qui se crée autour de cette cause. Et «avant le 6 juillet 2013, ce comité déposera un recours pour le respect de la constitution comorienne au sujet de la présidence tournante de l’Union des Comores. Recours auprès de la cour constitutionnelle des Comores à Moroni, mais aussi auprès de l’Union Africaine, la Ligue Arabe et les Nations Unies. Objectif, permettre à un natif de Mayotte de présider à la destinée de l’Union des Comores à partir de 2016 comme le veut la constitution comorienne ».
 
Et ce ne sont pas les arguments qui manquent à Hakim pour justifier sa candidature. Il dit vouloir régler « définitivement » le contentieux Franco-comorien sur l’île de Mayotte. Un contentieux vieux de 38 ans. « Depuis plus d’un quart de siècle, les autorités comoriennes successives condamnent chaque année, la France et les mahorais sur la question de l’appartenance de Mayotte à la république française. Malgré toutes ces condamnations, rien ne change, les discours permettent d’amuser les galeries … », martèle le journaliste qui s’est lancé dans la politique depuis quelques années.
 
Cette candidature intervient alors qu’en Grande-Comore, tous les ténors se positionnent après la tournante mohélienne du Dr Ikililou. La cour constitutionnelle aura donc la lourde responsabilité de départager les deux îles. Mais Hakim anticipe. «Un non de la cour constitutionnelle discréditeraient désormais toutes les condamnations de la France par les Comores sur la question de Mayotte. Et si la cour décide d’organiser l’élection avec les seuls natifs de Mayotte, de nombreuses personnalités politiques dont des conseillers généraux en exercice se disent prêts à relever le défi, convaincus eux aussi qu’un mahorais à la tête de l’Union des Comores servirait plus les intérêts des 3 îles et ceux de Mayotte », indique un candidat malheureux des dernières législatives à Mayotte.
 
A Mayotte où justement cette annonce fait trembler certains, l’élite n’hésite pas à considérer cette candidature comme une mise en danger de la départementalisation de cette île comorienne sous administration française.
 
Ahmed Abdallah Mguéni (HZK-Presse)
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Le Président de la République a inauguré la route de Nkagani, le collège de Moya et le bloc opératoi

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Le Président de la République a inauguré la route de Nkagani, le collège de Moya et le bloc opératoi Allocution de Son Excellence Dr IKILILOU Dhoinine President de l’Union des Comores, à l’occasion de l’inauguration de la Route de Nkangani
 
Nkangani, le 07 février 2013
 
  Monsieur le Président de la Cour Constitutionnelle 
  Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale 
  Monsieur le Vice-Président, 
  Monsieur le Gouverneur de l’Ile autonome d’Anjouan, 
  Mesdames, Messieurs les membres du Gouvernement, 
  Messieurs les élus 
  Honorable Assistance, 
  Mesdames et Messieurs,
 
J’éprouve un immense et réel sentiment de bonheur, d’inaugurer aujourd’hui en votre présence, ce tronçon de la Route de Nkangani.
 
Réalisé en faveur de la Communauté locale, qui a participé à hauteur de plus 5 millions de franc comoriens, pour un cout total de 37,8 millions, ce projet a été financé par le FADC et sur les fonds propre de l’Etat, qui ont contribué à la finalisation.
 
Je n’aurais pas voulu être absent de ces moments de joie pour la population de la région qui, ayant longtemps souffert par l’absence d’une route carrossable, comme beaucoup d’autres compatriotes le vivent encore dans diverses régions de notre pays, en particulier ici à Anjouan, ont pesé de tout leur influence et tout leurs moyens, et contribué grandement au succès de ce projet.
 
Ainsi, j’ai tenu à prendre part à cette inauguration, pour venir féliciter et remercier les dirigeants du FADC, le Bureau d’étude AEC, l’entreprise Wirdane Construction ainsi que la communauté de cette région et le Comité de Pilotage de Kangani, qui, par leur engagement à tous, leur énergie et leurs ressources, ont su collaborer avec sincérité et efficacité, pour mener à bien la construction de cette route.
 
Je salue également l’engagement personnel du Gouverneur de l’île Autonome d’Anjouan, mon frère Anissi Chamsidine qui suit avec un intérêt particulier et une attention suivie, l’ensemble des chantiers en cours sur l’Île d’ Anjouan.
 
Mesdames et Messieurs,
 
La réalisation de cette infrastructure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’aménagement du territoire, défini dans le Document de Politique Générale et contenue dans la stratégie globale pour la Croissance et la Réduction la Pauvreté.
 
Elle constitue donc une des réponses aux problèmes de développement de notre pays, de cette ile et de cette région, parce que cette route, comme les autres déjà réalisées ou en cours de réalisation dans toutes les iles, va être un facteur de notre lutte contre la pauvreté.
 
En effet, la fiabilité du réseau des infrastructures de base du pays, dont le réseau routier, conditionne le développement économique de notre pays et pesé dans le choix et l’intérêt des investisseurs à s’établir chez nous.
 
C’est pourquoi, en la matière, l’objectif de mon Gouvernement, d’ici fin 2015, est de réhabiliter les 697 km de notre réseau routier national, construire 183 km de nouvelles routes, construire des ports en eau profonde à Ngazidja et à Mwali réaménager et étendre les aéroports de Mwali et de Ndzouani.
 
Honorable Assistance,
 
Permettez-moi pour terminer mon allocution, de réitérer mes félicitations au Gouverneur d’Anjouan, mon frère Anissi Chamsidine ainsi que la population anjouanaise et en particulier les habitants de Kangani, pour cet ouvrage qui, j’en suis convaincu sera suivi par d’autres à Anjouan et dans la région.
 
Je vous remercie tous pour votre présence cette cérémonie et pour votre accueil chaleureux et fraternel.
 
Je vous remercie.


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La guerre au Mali : La France au côté des touaregs ???

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La guerre au Mali : La France au côté des touaregs ??? Ce qui est le plus déplaisant dans cette affaire, c’est que l’armée française a collaboré avec le MNLA et le MIA pour débarquer à Kidal. Ce qui est choquant, c’est  que ces deux mouvements ont affirmé leur hostilité à la présence de soldats maliens. Ce que les Français ont accepté sans coup férir, tandis qu’à Tombouctou et à Gao, les soldats français ont pris soin d’apparaître aux côtés des militaires maliens, les laissant patrouiller les rues.
Alors, que s’est-il passé pour que Paris change de tactique? La question lancinante des otages européens, notamment français, y est-elle pour quelque chose? On peut en douter, dans la mesure où le MNLA ne détient aucun otage. De plus, il a des rapports exécrables avec les ravisseurs, qui ne sont autres que le MUJAO et AQMI.
Alors, quelle autre motivation peut amener Hollande à emprunter la voie de la trahison, après avoir été félicité, adulé, béni par les Maliens, les Africains et tous les pays épris de paix et de justice sociale? Son récent voyage au Qatar et la longue amitié que Paris a toujours tissée avec les hommes bleus pourraient expliquer la nouvelle donne.
Le Qatar est l’un des pays qui finance et soutient l’idéologie des djihadistes au Nord du Mali. Or, il se trouve que Paris court derrière les pétrodollars qataris, sollicite ses investisseurs pour fortifier son économie, malade de la crise internationale, avec à la clé un chômage record. La visite de Hollande dans ce pays, au moment où les français bombardaient les positions des islamistes au Mali, n’était pas fortuite. Elle a probablement des liens avec la situation au Mali et a peut-être influé sur la suite des évènements. On peut donc penser que Hollande joue sur un double registre.
Le Qatar et son allié, l’Egypte, ont même condamné l’intervention française. Voilà un pays riche, l’un des rares, qui n’a pas participé à la conférence des donateurs pour le Mali et n’a toujours pas délié les cordons de sa bourse.
L’amitié entre Paris et les Touaregs ne date pas du temps de Sarkozy. Elle est lointaine et remonte à la tentative ratée de la France coloniale de créer l’Organisation des Communautés Riveraines du Sahara (OCRS). Depuis, l’Hexagone a un faible envers ces hommes. Le ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian, a récemment déclaré «les Touaregs sont nos amis». C’est dire qu’il ne faudra pas attendre de la France qu’elle bombarde les positions d’Ansar Dine, du MIA et du MNLA, qu’on a remis en selle.
C’est vraiment dommage pour le Mali. Parce que le mal de notre pays, c’est bien ces organisations terroristes, c’est bien Kidal. Ce n’est ni Tombouctou ni Gao. En épargnant de façon complaisante les terroristes de Kidal, le mal reste entier. Car, c’est bien Kidal le fief du banditisme armé, des narcotrafiquants, des narco- djihadistes, des criminels de tout acabit.
Il est vraiment dommage qu’on leur donne le temps de cacher l’armada dont ils disposent dans les collines de Kidal et dans des trous insoupçonnés. Ce qui équivaudra à un éternel recommencement.
Il est aussi dommage qu’au même moment, Laurent Fabius, ministre français des Affaires Etrangères, presse Bamako d’aller sans délai à des négociations avec les groupes armés non terroristes. Le Quai d’Orsay sait peut être qui sont ces «groupes armés non terroristes» mais pour nous, Maliens, ils sont tous les mêmes, des terroristes.
Maintenant, avons-nous le choix de se soumettre ou non à ce diktat français? Allons-nous vers un néocolonialisme, comme l’avait craint l’ancien Président français, Valéry Giscard d’Estaing? Le vin est tiré, avons-nous d’autre choix que de le boire?
Chahana Takiou
Maliweb.net... [Lire la suite]