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plainte contre le gouvernement comorien

Par , le dans l'actualité comorienne
S'exprimant au cours d'un point de presse, il a souligne que cette plainte vise particulièrement les sociétés comoriennes des hydrocarbures et de l'électricité coupables d'avoir «manqué à leurs engagements en n'accomplissant pas le contrat de fourniture de produits pétroliers et d'électricité qui les lie à leurs clients».

«La paralysie de l'activité économique a provoqué la banqueroute de plusieurs opérateurs économiques», a affirmé M. Abdallah, critiquant le gouvernement d'avoir accordé un monopole à ces deux entreprises «incapables de remplir leurs missions».

«La crise de l'énergie nous a fait rater de nombreuses opportunités auprès de plusieurs de nos partenaires extérieurs», a ajouté le secrétaire général de la FSPC.

M. Abdallah a aussi dénoncé «l'incapacité des dirigeants et l'incurie des responsables de ces deux sociétés.

Selon un homme d'affaires comorien établi à Moroni, Mohamed Mbechezi, les dommages subis par le secteur privé sont estimés à 203.252 euros par semaine.

«Nous ne pouvons pas laisser passer de telles pertes car ce serait accepter la ruine du pays. Le gouvernement doit dédommager tout le monde», a-t-il dit.

Moroni - 10/08/2008

Pana... [Lire la suite]

Si le terrorisme n'existait pas,il faudrait l'inventer

Par , le dans actualité americaine
Précisons tout d'abord, pour éviter des incompréhensions, ce que l'on entend par "saisie". Il ne s'agit bien sûr pas de la confiscation de l'ordinateur par une procédure extra-judiciaire discrétionnaire de la douane américaine. Il s'agit uniquement de la possibilité pour les douaniers de vous prendre votre ordinateur, de l'examiner de fond en comble et d'en copier l'intégralité du contenu (pour un examen plus approfondi), notamment toutes vos données personnelles avec obligation pour vous (si vous ne voulez pas des ennuis) de fournir les mots de passe utiles. L'ordinateur vous est ensuite rendu en parfait état et complet.

Au nom de la lutte contre le terrorisme et d'autres crimes affreux, les douanes américaines s'arrogent donc le droit de piller les courriels, les carnets d'adresses, les documents commerciaux, les agendas, etc. des hommes d'affaires entrant aux Etats-Unis, qu'ils soient étrangers ou américains. Evidemment en dehors de toute justification sérieuse. Si, après, les industriels américains, notamment ceux liés à l'armée ou à la sécurité nationale (de Boeing à tous les acteurs de l'informatique) disposent d'informations secrètes sur les offres commerciales de telle ou telle entreprise étrangère, ce serait un pur hasard...

Aucun politique français n'a protesté. La guerre contre le terrorisme justifie tout.

Mais à tout malheur, il y a du bon. Cette affaire rappelle qu'un ordinateur portable est une machine peu sécurisée : facile à voler, accessible via des réseaux sans fils et dotée une sécurité moindre qu'une machine de bureau...

En conséquence de quoi on ne aurait trop rappeler qu'un ordinateur portable ne doit jamais être considéré comme un PC de bureau mobile dès lors qu'il sort des locaux de son entreprise. En aucun cas il ne doit comporter en local (sur son disque dur ou sur une mémoire flash) de données confidentielles. Il ne doit pas disposer de client de messagerie "lourd" récupérant les courriels en local. Il doit disposer de mécanismes de nettoyage effaçant régulièrement les cookies. Son navigateur ne doit retenir aucun mot de passe. Et tout accès au système d'information doit se faire en mode "client léger", via le navigateur. S'il est utilisé pour effectuer une présentation de type "powerpoint" à un client, l'utilisateur ne doit télécharger sur le disque sa présentation qu'au dernier moment, soit à partir d'une clé USB qu'il aura dans sa poche (pas dans la sacoche du portable !), soit à partir d'un intranet.

Ces bonnes pratiques sont évidentes. Mais combien les respectent ? Une infime minorité, n'en doutons pas.... [Lire la suite]

l'aviation russe aurait bombardé d'Abkhazie

Par , le dans actualité européenne
Provinces séparatistes

L'Abkhazie et l'Ossétie du Sud ont unilatéralement proclamé leur indépendance de la Géorgie au lendemain de la chute de l'URSS, au début des années 1990.
La situation s'est aggravée ces derniers mois dans les deux territoires séparatistes, après la décision de Moscou d'établir des relations plus étroites avec leurs dirigeants, renforçant les soupçons de Tbilissi, qui l'accuse de vouloir purement et simplement les annexer.
La Géorgie a lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive contre l'Ossétie du Sud, qui aspire à rejoindre la Fédération de Russie au côté des Ossètes du Nord.
Le président géorgien, Mikheïl Saakachvili, a toujours affirmé vouloir faire revenir l'Ossétie du Sud, tout comme l'Abkhazie, dans le giron de la Géorgie.

nouvelobs
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La grève générale en Afrique du sud

Par , le dans l'actualité africaine
"La grève hier était, de par sa mobilisation, la plus réussie pour (la confédération syndicale) Cosatu depuis le début de la présidence de Mbeki" en 1999, a estimé jeudi le directeur de l'institut pour la démocratie en Afrique du Sud, Ivor Jenkins.

"Les travailleurs ont envoyé un message fort, selon lequel nous ne sommes pas mieux lotis qu'il y a huit ans", a-t-il souligné.

Mercredi, des dizaines de milliers de Sud-Africains ont paralysé les grandes villes du pays afin de pousser le gouvernement du président Mbeki à agir contre la flambée des prix du carburant, de l'électricité et des denrées alimentaires.

Ils ont réussi avec cette grève, organisée par le puissant Cosatu, à fortement perturber la production minière, le secteur industriel ou encore les transports.

Leur premier grief porte sur l'augmentation annoncée de 27,5% du prix de l'électricité, dans le but de financer le renouvellement des infrastructures vieillissantes de la compagnie publique Eskom.

Comme le reste du monde, l'Afrique du Sud est également affectée par une flambée des prix des produits alimentaires (+16,8% en un an) et du carburant (+35,6%), qui touche durement les plus pauvres.

Première puissance économique du continent, l'Afrique du Sud enregistre des inégalités croissantes, avec encore 43% de sa population sous le seuil de pauvreté et plus de 40% sans emploi, 14 ans après la chute de l'apartheid.

Les analystes estiment cependant que les changements ne viendront pas de Thabo Mbeki, qui arrive en fin de mandat l'année prochaine.

"La question est de savoir si Mbeki et son gouvernement ont encore la volonté de gouverner. Je n'en suis pas certain", fait valoir l'analyste Aubrey Matshiqi, du Centre d'études politiques à Johannesburg.

Le favori à la présidence en 2009 - s'il n'est pas condamné d'ici là dans une affaire de corruption - Jacob Zuma se présente comme l'ami des pauvres, qu'ils soient noirs ou blancs.

Mais le fait même qu'il soit soutenu par les syndicats qui l'ont aidé à décrocher la présidence du parti au pouvoir en décembre, au prix d'une lutte fratricide avec Thabo Mbeki, l'expose davantage au jugement des travailleurs sud-Africains lorsqu'il sera à la tête du pays.

Aussi le mot d'ordre repris mercredi, appelant à l'action en faveur de la classe ouvrière, s'adresse-t-il aux deux factions du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), aussi bien celle de Thabo Mbeki que de Jacob Zuma.

"Le gouvernement n'a pas été indifférent aux actions de masses dans le passé. Nous avons un précédent ici avec des travailleurs qui, grâce à de grandes manifestations, ont pu influencer la politique du gouvernement", rappelle M. Matshiqi en référence à différents mouvements contre les orientations économiques des gouvernements post-apartheid.

Si le populaire chef de l'ANC devient président de l'Afrique du Sud l'année prochaine, il devra faire face aux mêmes tensions, estime-t-il.

"Après les élections, la nouvelle garde va être soudainement confrontée aux dures réalités économiques", prédit l'économiste Tony Twine, de la société de consulting Econometrix.

La croissance économique a chuté à 2,1% en taux annuel au 1er trimestre 2008, après cinq années d'une expansion supérieure à 5%, l'inflation s'envole, à 12,2% en juin, et l'Afrique du Sud est confrontée à une pénurie d'électricité sans précédent.... [Lire la suite]

Guinée-Bissau: le choléra fait 33 morts

Par , le dans l'actualité africaine
Le dr Semedo, face à la presse ce mercredi à Bissau, a fait une analyse de l'évolution de cette épidémie, avant d'alerter l'opinion publique au sujet de l'actuelle situation dans son Hôpital qui, selon lui, "traverse une étape désastreuse".

"L'assistance alimentaire aux malades internés est insuffisante et nous n'arrivons pas à satisfaire nos patients, faute de budget", a-t-il déploré.

"Comme les cas de choléra sont nombreux dans les différentes parties du pays et que les moyens font défaut pour y faire face, nous devons recevoir tous les jours des malades", a-t-il martelé.

Agostinho Semedo a également expliqué que depuis la première apparition du choléra en Guinée-Bissau, le ministère de la Santé a demandé aux services sanitaires d'établir un plan de lutte contre cette pandémie. "Nous l'avons rapidement fait, mais le budget nécessaire à la réalisation de ce plan se trouve bloqué au ministère des Finances. Nous pensons que si le nerf de la guerre est en place, nous pourrons avoir raison de certaines difficultés rencontrées dans nos opérations à l'Hôpital", a-t-il affirmé.

Le choléra fait tous les jours son lot de victimes en Guinée- Bissau, les établissements sanitaires d'échelon national ayant déjà enregistré 1 328 malades dont 850 ont été admis à l'Hôpital national Simao Mendes de Bissau et 33 sont décédés depuis le mois de mai dernier... [Lire la suite]

Hopitaux Sénégal:Une dette de 14 milliards

Par , le dans l'actualité africaine
‘Nous sommes tellement loin des normes qu’il faut d’abord régler les problèmes de base et ensuite essayer d’atteindre ces normes’. Ce diagnostic sans complaisance est du coordonnateur du Programme national de lutte contre les infections nosocomiales (Pronalin) qui jetait ainsi un regard critique sur l’hygiène hospitalière et la sécurité des patients. Le colonel Babacar Ndoye s’exprimait avant-hier, lors de l’atelier d’information et de sensibilisation sur le Programme Oms du défi mondial sur la sécurité des patients. Cette rencontre a réuni les responsables des établissements publics de santé à travers le pays, des médecins chefs de district et des responsables du ministère.
L’hygiène hospitalière et la sécurité des patients constituent une préoccupation majeure pour les autorités sanitaires des pays africains. En effet, les experts internationaux estiment qu’en Afrique subsaharienne, le taux des infections nosocomiales se situe entre 20 et 25 %. Au Mali, ce taux se situe à 19 %, selon les experts de l’Oms. Au Sénégal, depuis quatre ans que le Pronalin est mis en place, une première enquête a été menée l’année dernière, qui a révélé un taux de prévalence qui se situe entre 5 à 6 %. Mais, souligne le colonel Ndoye, ces chiffres ne reflètent pas la réalité et il y a lieu de revoir les procédures d’organisation de ces enquêtes.

Pour éviter ces infections nosocomiales, l’Oms recommande ‘l’hygiène des mains’. Il s’agit pour l’Organisation mondiale de la santé de changer l’organisation des soins en permettant aux soignants de respecter l’hygiène des mains. C’est le moyen le plus simple et le plus efficace d’éviter les infections liées aux processus de soins. Cette réorganisation passe par la mise en place de moyens et la formation d’un personnel dans ce sens. D’ailleurs, à partir de 2009, il sera organisé une journée nationale d’hygiène des mains dans les établissements hospitaliers.

Interpellé sur la situation des hôpitaux qui croulent sous le poids de la dette, le colonel Babacar Ndoye dira que le programme de l’Oms pour la lutte contre les infections nosocomiales s’adapte à tous les établissements. Qu’ils soient nantis, pauvres et moyens. En plus, l’Oms donne même les moyens de fabriquer les produits chimiques à l’intérieur des structures hospitalières.

Le Pronalin a mis en place un plan d’actions qui vise à évaluer régulièrement l’hygiène et la sécurité des patients dans les établissements publics de santé. Dans ce plan d’action, tout part de l’hygiène et de la lutte contre les infections nosocomiales. Il implique un engagement au niveau du district et du personnel. Un comité qualité-sécurité-hygiène sera installé au niveau des établissements publics de santé. Il s’agira également de prévenir les accidents exposants (Aes).

La gestion des déchets biomédicaux pose problème pour les structures sanitaires. C’est pourquoi Momar Ndao, président de l’Association des consommateurs du Sénégal (Ascosen), préconise l’implication de spécialistes dans la prise en charge de ces déchets biomédicaux. Pour lui, les opérations de set setal initiées dans les hôpitaux sont à éviter. Car elles soulèvent des bactéries et peuvent être à l’origine d’infections nosocomiales.

Pour sa part, le colonel Babacar Ngom, directeur de l’hôpital général de Grand Yoff (Hoggy), invite les responsables du Pronalin à impliquer davantage les présidents des commissions médicales d’établissement (Cme) dans le programme. Pour lui, ces derniers sont plus aptes que les directeurs à surveiller l’hygiène et la sécurité des patients au sein des structures sanitaires.

Dette globale des hopitaux du Sénégal : Une enveloppe de près de 14 milliards à rembourser

La dette globale due par les hôpitaux sénégalais tourne autour de près 14 milliards, selon le nouveau directeur des Etablissements hospitaliers (Eps), le Docteur Balla Mbacké Mboup, nommé il y a juste deux semaines. Selon les premières estimations, la dette globale des établissements de santé du Sénégal tournerait autour de 14 milliards. Le constat est là. Les hôpitaux sénégalais croulent sous le poids de la dette. Cette situation n’est pas sans impact sur la prise en charge des patients. Le directeur de l’hôpital Aristide Le Dantec relevait que la dette de l’hôpital avoisinait les trois milliards.

Dernièrement, un conseil interministériel s’est tenu sous la présidence du Premier ministre Hadjibou Soumaré. Ce dernier se proposait de sortir les hôpitaux de l’ornière en mettant sur la table une enveloppe d’un montant de 7 milliards pour éponger une partie de la dette. Mais le hic est que les hôpitaux sénégalais sont confrontés à des problèmes d’ordre conjoncturel et structurel. D’où la nécessité d’attaquer en profondeur ces questions structurelles de l’hôpital sénégalais.

Issa NIANG
walfadjiri... [Lire la suite]

Sénégal: 25 m à chaque médaille d'or

Par , le dans l'actualité africaine
"Vous pouvez dire aux athlètes que chaque médaille d'or sera récompensée par 25 millions, chaque médaille d'argent 10 millions et chaque médaille de bronze 5 millions. C'est une décision prise avec Mimran (Ndlr, Jean-Claude)", a déclaré M. Ndiaye, peu après son arrivée à Beijing à 8 heures locales.

Cette "invite à la performance" s'adresse aux 17 athlètes sénégalais qui représentent officiellement sept disciplines sportives et le handisport lors des Jeux Olympiques et paralympiques de Beijing, selon l'Agence de presse sénégalaise.

Mamadou Diagna Ndiaye a fait une partie du trajet en direction de la capitale chinoise avec les journalistes, certains membres du bureau du comité olympique, un athlète spécialiste du canoë- kayak, Assane Dame Fall et d'autres membres de la délégation officielle.... [Lire la suite]

Excuses d’un Français au Peuple Chinois

Par , le dans actualité européenne
Dans l’arrogance et l’ignorance, l’imbécillité en résumé, des journalistes, présentateurs de radio et de télévision, politiciens, et autres ballots en quête de publicité gratuite, se disputent l’opportunité de se mettre en valeur, en vous donnant des leçons de morale, de liberté et de "droits de l’homme".

Mais, vous le savez. En Occident, et chez ses vassaux, des manifestations, soigneusement organisées depuis longtemps, ont la volonté de perturber vos Jeux Olympiques, fanatisant les populations et les opinions publiques contre vous. Nos castes au pouvoir ne supportent pas votre succès. Vous sortez d’une longue histoire, douloureuse, héroïque, magnifique. Elles ne supportent pas votre indépendance.

Vous parlez d’égal à égal, avec ceux qui se sont comportés en maîtres du monde, pendant des siècles. Aveugles, ils ne se rendent même pas compte, qu’ils ne le sont plus. Dans votre réussite, ils y voient le basculement prochain du rapport de forces. Ils le redoutent, car cela remet en cause leur règne sans partage dans la domination, et le sentiment de supériorité, à l’égard du reste de la planète.

Ils ne souhaitent, en conséquence, qu’une chose : entraver votre développement, en vous isolant, vous divisant. Comme ils le font dans d’autres pays, ou sur d’autres continents. Comme ils l’ont fait dans votre pays. Mais tout cela, vous le savez...

Au nom de beaucoup de français, à qui nos médias soi-disant "libres" ne donnent pas la parole, je voudrais vous présenter nos excuses, et mes excuses personnelles.

Oui, "Excuses". Mais, auparavant, je voudrais vous demander "Pardon"...

Pardon, au nom du Passé, pour avoir envahi votre pays, nous être livrés à des atrocités et participé à son pillage, pendant un siècle

Vous, vous n’avez jamais envahi l’Europe. Ni aucun autre continent, d’ailleurs. Votre Grande Muraille, est là pour en témoigner. Vous avez toujours voulu vous défendre des agressions extérieures, et vous concentrer sur votre unité. Ce qui ne fut pas une entreprise facile, dans votre immense pays, au cours des siècles de votre histoire. Une des plus longues de l’humanité.

Nous, nous avons envahi votre pays. Nous avons contribué à son pillage, pendant un siècle. Il est si grand, que nous nous sommes réunis à plusieurs pour le faire.

Quand vos autorités ont interdit l’usage et l’importation de l’opium en 1839, nous n’avons pas apprécié. Ce trafic était géré par nos amis britanniques, à partir de leurs possessions en Inde, de la province du Bengale plus précisément. Faire rentrer la drogue à partir du port de Canton (Guangzhou), était une véritable mine d’or pour beaucoup en Occident. Civils, militaires, politiciens...

Les promoteurs de ce trafic, à l’origine d’immenses fortunes personnelles, ainsi que de celle des politiciens européens qu’ils soudoyaient, méritaient d’être pendus. Ils ont été anoblis par la Couronne britannique... Une bonne partie de la Chambre des Lords actuelle est constituée, ainsi, des héritiers de ces trafiquants, de ces dealers. Nous, dans notre République, il n’y a plus de titres de noblesse, on donne des promotions, des décorations ou, mieux, des rentes de situation.

Les puissances occidentales ont considéré votre refus d’importer la drogue, produite et transportée par les occidentaux, comme une atteinte grave au "Libéralisme Economique". On n’a pas le droit d’interdire, dans le commerce international. C’est un blasphème. Du moins, quand l’Occident le décide...

Alors, on vous a fait la guerre, sachant que vous n’aviez pas les moyens de la soutenir. On vous savait en difficulté, à l’époque. C’était l’occasion idéale. Ce fut officiellement la "Première Guerre de l’Opium", de 1839 à 1842. L’essentiel, de l’effort militaire était assuré, initialement, par les britanniques. Etaient réunis dans cette coalition (l’OTAN n’existait pas encore), la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, les Etats-Unis et le Japon.

Les britanniques, par le traité de Nankin de 1842, vous ont donc obligé à importer la drogue, vous arrachant Hong-Kong par la même occasion. Tout le monde s’y est mis. Les Etats-Unis vous ont imposé le traité de Wanghia (ou Wangxia), en 1844. Nous, français, en avons profité pour vous imposer le traité de Whampoa (ou Huangpu), la même année.

Elle fut complétée par une "Deuxième Guerre de l’Opium", de 1856 à 1860. Pour confirmer la légalisation du commerce de l’opium sur le territoire chinois, arracher d’autres ports, concessions et sommes d’argent, par des traités spécifiques Tianjin et Aigun (1858) et, surtout, Convention de Pékin, du 8 octobre 1860. Finalité : déchiqueter votre pays, le rendre exsangue.

Nous vous avons même livré une guerre particulière, dite franco-chinoise, de 1883 à 1885. Pour vous arracher la province de l’Annam et du Tonkin, et les incorporer à notre colonie de l’Indochine (1). Pour cela, nous sommes allés jusqu’à débarquer à Taiwan ! Nous nous sommes calmés, les autres puissances commençaient à ne pas apprécier notre expansion. Le "gâteau chinois" devait être partagé en parts égales...

Les japonais ont pris le relais, de 1894 à 1895. Cela n’en finissait plus, vous sortiez d’une guerre pour rentrer dans une autre. D’un traité à l’autre. De concession en concession. De "réparation" en "réparation". De dédommagement en dédommagement. L’épuisement... Tous ces traités vous dépossédaient de votre commerce extérieur et intérieur, arrachant des concessions territoriales, dépeçant progressivement votre pays, épuisant votre Trésor Public.

Sans armes, sans ressources financières, uniquement entouré de nations hostiles. Pratiquement désarmé, votre pays a résisté. Les révoltes n’ont jamais cessé. Votre résistance a été courageuse, héroïque. Schéma classique : vos résistants ont été considérés, par les puissances occupantes, comme des terroristes, des sauvages, des barbares, des fanatiques. Dans la propagande et dans les répressions horribles qui s’ensuivaient. Et, même dans nos livres d’histoire actuels, lorsqu’ils en parlent ...

Une des révoltes les plus connues est celle dite des "Boxers". Caricaturée, par la propagande en Occident. Même soixante ans plus tard, dans un film sous le titre : "Les 55 jours de Pékin" (2). Elle a duré de novembre 1899 à septembre 1901. Suivie d’une répression par les puissances occidentales, auxquelles s’étaient ajoutées l’Italie et l’Autriche-Hongrie, dont les atrocités résonnent encore dans vos mémoires : pillages, massacres, tortures, viols, de masse.

Suivie d’un traité aux conditions encore plus dures, le "Boxer Protocol", signé le 7 septembre 1901, avec d’énormes compensations financières pompant la majorité des droits de douane et des taxes au profit des nations occidentales. Appauvrissant davantage le Trésor du pays. La Chine a dû s’acquitter de ce véritable racket jusqu’en 1939.

En fait, jusqu’à ce que les japonais chassent les européens de Chine, pour prendre leur place. Avant qu’ils ne soient, à leur tour, chassés de votre pays, en 1945. Mais, les occidentaux n’ont pas lâché prise et ont tout fait pour maintenir la guerre civile sur votre territoire, en créant, finançant le maximum de dissensions. Il a fallu attendre 1949, pour que vous soyez enfin libérés et réalisiez votre unité. Retrouvant votre identité. Malgré un embargo international, et les menaces permanentes de l’Occident.

Oui. Vous, Chinois, n’êtes jamais venus sur notre continent, dans notre pays, bardés d’armes supérieures aux nôtres, pour nous imposer la consommation d’opium ou d’héroïne. Saisir notre commerce extérieur et intérieur. Prendre nos ports et nos provinces. Infliger des dommages et réparations colossales, à payer sur plusieurs générations. Semant désolations, pillages, divisions, guerres civiles.

Nous, si. Durant un siècle...

Alors, Pardon, encore.

Mille excuses pour les imbéciles qui prétendent que le Tibet n’est pas la Chine

Certains prétendent que le Tibet ne fait pas partie intégrante de la Chine. Ne leur en voulez pas. Ils sont ignares. Leurs livres d’histoire sont vides, et les programmes d’information à la radio ou à la télévision sont composés, majoritairement, de gens payés pour assurer la propagande antichinoise.

Je sais : un ignare qui n’effectue aucun effort pour sortir de son ignorance, et exercer son esprit critique, devient un fanatique. Il faut se rendre à l’évidence : nous ne sommes plus un Pays des Lumières, mais un pays de fanatiques. Du moins, dans l’oligarchie qui le dirige.

Le Tibet est une des provinces de votre pays depuis des siècles. Officiellement, au moins, depuis le 13° siècle (3). Alors, ils formulent des arguties : ce serait "trop récent", pas "probant". Oubliant, ou dissimulant, que nous, pays occidentaux, la France en particulier, avons annexé de nouveaux territoires, tout récemment. Que voulez-vous, imbu de sa force, l’Occident s’estime tout permis...

Je ne vais pas vous parler de nos voisins européens qui prétendent la même chose. Exemples ?... Le Danemark, assure que le Groenland est danois après avoir tué la culture des peuples eskimos et leur identité. Ou encore, la Grande-Bretagne qui estime que les îles Malouines dans l’Atlantique sud, qui appartiennent en fait à l’Argentine, sont aussi britanniques que la Tour de Londres. D’autres encore... Les exemples seraient trop nombreux de toutes ces possessions, considérées comme naturellement intégrées dans une nation occidentale, alors qu’elles ont été envahies militairement. En un mot, volées à leurs peuples véritables.

Que dire, aussi, de ces pays formés aux 19° et 20° siècle, les Etats-Unis d’Amérique, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, à partir de l’extermination de leurs populations d’origine : Amérindiens ou Peaux Rouges, Aborigènes, Maoris, Polynésiens ?...

Non, je veux vous dire un mot sur mon pays, la France. En donnant quelques exemples récents de notre histoire.

La Corse, qui était un pays indépendant, a été envahie militairement et rattachée à la France en 1769, à la fin du 18° siècle (4). Le premier geste de la France a été de supprimer l’Université corse, dans la ville de Corte. C’est toujours le premier acte d’un "génocide culturel" : supprimer la langue d’un peuple. Depuis, la résistance, à ce rattachement, ne semble pas faiblir...

Nous avons acquis d’autres département français, encore plus tard : la Savoie et le Comté de Nice. Annexés à la France par le Traité de Turin, à la fin du 19° siècle, en 1860 (5). Qui forment actuellement trois départements : Savoie, Haute-Savoie et Alpes Maritimes. Il semble qu’en Savoie, ou à Nice, de nos jours, certains n’apprécient toujours pas cette annexion...

Pourtant, la France ne mettrait jamais en doute la francité de ces départements, liés à ses frontières immédiates. Mais, c’est d’autres territoires dont je voudrais vous parler, qui sont à des milliers de kilomètres de mon pays. Les plus importants, dans l’hémisphère sud. Et, qu’on prétend français.

Tahiti, capitale de la Polynésie "française", dans l’Océan Pacifique, que nous occupons depuis que nous nous en sommes emparés en 1842, et officiellement considéré comme une colonie en 1880. C’est dans l’hémisphère sud, à 17.100 km de la France. Douze heures de décalage horaire. Plus d’une centaine d’îles, sur une superficie comparable à celle de l’Europe : 2.500.000 km2. Cela n’a rien à voir avec la France, ni par son histoire millénaire, ni par sa culture, mais nos milieux coloniaux prétendent que si. Nous opprimons son peuple qui souhaite vivre libre. Les Polynésiens ont, d’ailleurs, un mouvement qui réclame l’indépendance. Mais nous nous arrangeons pour étouffer cette aspiration et sa formulation politique.

La Nouvelle-Calédonie, avec pour capitale Nouméa, dont la France s’est emparée, comme colonie, officiellement en 1853. A 18.000 km de la France. Neuf heures de décalage horaire, en été. C’est un archipel avec une grande île et d’autres plus petites. Le peuple d’origine est Mélanésien, les Kanaks. Ils appellent leur pays Kanaky, et non pas Nouvelle-Calédonie. Ils ont toujours résisté, héroïquement. Ils veulent un pays libre, indépendant.

Mais leur pays contient du nickel. Beaucoup de nickel. C’est un des trois premiers producteurs mondiaux. La France ne veut pas entendre parler de leur indépendance. La colonisation a été très dure : génocide culturel, massacres, humiliations. En 1931, lors de l’exposition coloniale, la France a amené de force des Kanaks pour les exposer, comme des animaux, dans un enclos avec des cases (au lieu de cages)...

Il y a aussi d’autres îles, avec de forts mouvements d’indépendance. Comme l’île de la Réunion, dans l’océan Indien, à l’est de l’Afrique, à 9.000 km de la France. Dans la mer des Caraïbes, du côté de Cuba, la Martinique à 6.800 km, la Guadeloupe à 6.700 km. Sur le continent sud-américain, frontalier du Brésil, la Guyane, à 7.000 km. D’autres encore, Mayotte, à 8.000 km, dans l’archipel des Comores, au nord-ouest de Madagascar. D’autres encore... Je m’arrête...

Les imbéciles qui disent que le Tibet n’est pas la Chine, vous jureront la main sur le coeur que toutes ces lointaines possessions, issues d’autres civilisations, sur d’autres continents, dans d’autres hémisphères, envahies militairement et arbitrairement annexées : c’est la France !...

Preuve que la bêtise ne connaît ni frontières, ni hémisphères, ni kilométrages. Quant à connaître l’Histoire, ce serait trop lui demander ...

Mille excuses pour les cyniques qui prétendent vous donner des leçons de "Droits de l’Homme"

Je n’insisterai pas sur ce point. Tellement il est ridicule. Les cyniques ont pour particularité de n’avoir ni valeurs, ni conscience. Comment prendre au sérieux leurs déclarations de "belles âmes" sur les droits de l’homme, la dignité humaine et tutti quanti ?...

Eux, qui ne disent rien pour les détenus dans les prisons françaises. Des hommes que l’ont fait vivre dans des cloaques, dans des locaux parmi les plus insalubres du monde. Où folie et suicide sont, souvent, les seules portes de sortie...

Eux, qui ne disent rien sur l’indignité avec laquelle sont traités les immigrés, qu’on expulse parce qu’ils sont "sans papiers". Immigrés, issus de pays que nous avons colonisés et pillés pendant des siècles. Nous n’avons même pas la reconnaissance du ventre...

Eux, qui ne disent rien devant le soutien indéfectible de notre pays aux pires dictatures africaines, se succédant de décennie en décennie, dans des élections truquées, le pillage et l’oppression de leurs peuples...

Eux, qui ne disent rien quand le gouvernement des USA légalise la torture, dite du waterboarding. Supplice popularisé par l’Inquisition et plus tard par la Gestapo, pendant l’occupation allemande lors de la deuxième guerre mondiale, sous le nom de "supplice de la baignoire"...

Eux, qui ne disent rien sur Abu Ghaïb et Guantanamo, les plus grands centres de tortures du monde. Rien sur les milliers d’Irakiens internés, sans procès, sans que leurs familles sachent s’ils sont vivants ou morts...

Eux, qui ne disent rien devant la destruction de l’Irak, fondée sur des mensonges, avec un million de morts et des souffrances innommables...

Eux qui ne disent rien contre l’envoi de troupes en Afghanistan, fondé, comme pour l’invasion de l’Irak, sur des mensonges. Avec des morts civils, dont de nombreux enfants, tous les mois...

Eux, qui ne disent rien sur les crimes contre l’humanité commis au quotidien en Palestine, dans la bande de Gaza, avec des massacres de civils et d’enfants. Rien sur les 11.000 prisonniers Palestiniens, sans procès, dont un tiers sont des enfants et des adolescents...

Eux, qui s’étouffent sur notre passé colonial, imbibé d’horreurs sans nom.

Le cynisme de l’Occident, de ses castes au pouvoir, est permanent. C’est le socle de sa philosophie politique...

Respecter les droits de l’homme ?... Si vous, Chinois, avez des progrès à accomplir, nous, occidentaux et français, en avons tout autant. C’est la main dans la main, dans l’humilité et l’estime réciproque, que nous devons y travailler.

Et, non pas en vous crachant dessus, pour nous donner bonne conscience. Comme on a craché sur les sportifs tenant la flamme olympique, dans les rues de Paris...

Mille excuses pour nos médias dont l’arrogance n’a d’égale que la malhonnêteté

Médias "libres" ?... N’y prêtez pas attention. J’ai vu un présentateur de TV apostropher une de vos compatriotes, travaillant dans une de vos agences de presse à Paris : "Comprenez-vous la colère des français ?...". Le culot : parler au nom de tous les français !

Nous avons l’habitude de leurs campagnes de dénigrement, de diffamation : quand ce n’est pas contre les Arabes, c’est contre Poutine et les Russes, quand ce n’est pas contre Chavez et Cuba, c’est contre l’Islam et les Musulmans ... Tout est bon pour exciter la colère et le mépris contre des "boucs émissaires". C’est la seule politique de développement et de croissance, ici. Entretenir la peur et le mépris, à l’égard de "l’Autre"...

A quelques rares exceptions près, ils ne sont pas "libres". Ils appartiennent à des groupes financiers et industriels, et ne produisent, dès qu’il s’agit de politique étrangère, que de la propagande. Alors, ces médias ne font que véhiculer, vous l’avez compris, une campagne de propagande antichinoise.

Propagande dictée par des lobbies, en coulisse. Assenée dans l’arrogance. Arrogance, qui n’est que l’insolence du "vendu". Ils n’informent pas, ils désinforment. C’est tout ce qu’ils savent faire. Nous sommes de nombreux français à le dire, le déplorer. Ici, c’est ce que nous appelons le régime de "la pensée unique"...

S’ils étaient honnêtes, avant n’importe quel débat, tout ce que j’ai cité sur le plan historique, il l’aurait rappelé dans leurs émissions, leurs "documentaires", ou leurs articles. Ils auraient alors traité le sujet avec sérieux, sachant qu’avant de regarder la paille dans l’œil du voisin, il convient de regarder la poutre dans le sien.

Et, puis s’ils étaient honnêtes, ils auraient traité votre pays, votre peuple et votre gouvernement avec respect. Mais, savent-ils que le respect de l’Autre est le fondement du dialogue ?

En fait, "le dialogue" : ils n’en ont rien à faire. Ne sont-ils pas payés, avant tout, pour désinformer et endoctriner ?...

Tous mes vœux de succès pour les jeux Olympiques de Pékin

Notre Président de la République veut discuter avec vos dirigeants de la "situation" au Tibet, et du "comportement" de votre gouvernement. Ce seront, probablement, des échanges fructueux.

Il vous parlera, certainement, de la séparation du religieux et du politique en France : la laïcité. La France est un pays rigoureux sur le plan de la laïcité. Il présentera le modèle français, dont nous sommes fiers. Ce modèle pourrait vous aider, pour ramener à la raison certains membres du clergé bouddhiste.

Nous avons une loi, qui date de 1905, qui nous a permis de signifier à nos clergés et instances religieuses, qu’un religieux n’avait pas à interférer dans la conduite politique de notre nation, encore moins à dicter de ligne politique. Le clergé féodal bouddhiste devrait signer un accord de ce genre, se consacrant au salut des âmes et aux prières, au lieu de se préoccuper de son patrimoine et de son rôle politique. Et, agir pour le compte de puissances étrangères...

Cette laïcité a été récemment renforcée par une loi complémentaire sur "l’interdiction des signes religieux à l’école". Si vous vous en inspirez, les jeunes moines voulant étudier, aussi, dans les écoles publiques du pays, devront abandonner leurs toges et venir en jeans avec un blouson.

Nous sommes, aussi, très stricts quant à la coiffe sur la tête : pas de turban, de kippa ou de voile. Chez vous, le signe ostentatoire religieux est "le crâne rasé". Pour éviter cela, il conviendra d’exiger le port d’un chapeau ou d’une casquette dans les locaux des écoles, y compris en classe... Mais, notre Président vous en expliquera les détails : il en est un des concepteurs, avec ses partenaires politiques.

En contrepartie, nous espérons, que votre gouvernement profitera de cet échange de vue pour poser, en priorité, les problèmes de tous ces territoires qui sont à des milliers de kilomètres de la France et qui souhaitent leur indépendance. Territoires, pays et nations, qui sont, actuellement, d’authentiques colonies, malgré les appellations, souhaitant le respect de leur culture et de l’identité de leurs peuples authentiques. Maoris, Polynésiens, Mélanésiens, Kanaks, en particulier...

Oui, il conviendrait de mettre un terme au génocide culturel et à l’exploitation économique de ces peuples.

Merci.

C’est avec joie que je vous retrouverai à Pékin, pour les Jeux Olympiques.

Avec tous mes vœux de succès et...

... mes Amitiés.


stanechy


De : viva china... [Lire la suite]

Mon pays va mal

Par , le dans l'actualité comorienne
Nous voyons très bien que Maître Larifou dit la vérité, mais cette vérité vient elle de son âme ?

Il est beaucoup plus important de se demander des telles questions une fois que nous voyons que le maître Larifou n’a jamais resté aux Comores pour chercher une solution des problèmes qui touchent notre pays. Il ne fait que critiquer les dirigeants.

Il n’est pas du tout mal de dénoncer ce qui ne va pas mais je me demande : le maître Larifou a-t-il chercher de travailler avec le gouvernement et que ce dernier l’a refusé ?

C’est vrai que notre pays va mal et cela n’a pas commencé aujourd’hui.

Ce que nous devons faire, nous leaders politique, nous hommes riches du pays, nous matières grises des Comores, c’est de s’unir ensemble et d’étudier nos problèmes afin de dégager des solutions.

Pensez vous que fuir le pays comme le font la plupart de nos leaders politique, parce que on est pas élu président ou nommé premier ministre… est il la solution des problèmes qui menacent nos îles ?

Pensez vous que nos leaders qui ont ce critère aiment ils notre pays ?

Je suis convaincu que les problèmes qui touchent actuellement notre pays sont dues a une manque de compétence du gouvernement actuelle.

Alors pourquoi les hommes qui se disent compétents ne s’unissent pas avec le gouvernement pour nous faire avancer d’un pas ?

Peut on dire qu’ils ne pensent qu’à régner au lieu de penser au peuple ?

Manque des hydrocarbures, du riz,… tous cela montre l’incapacité du gouvernement actuel.

On sait très bien que la société des hydrocarbures, Onicor, MAMWE, Comores télécoms, l’hôpital Elmarouf… sont les coins qui remplissent les caisses de l’État.

Donc si ces secteurs sont paralysés, ce que le gouvernement est incapable de les gérer. Si non je ne crois pas qu’un propriétaire d’entreprise peut fermer son entreprise qu’il lui apporte beaucoup de bénéfice que s’il est incapable de le gérer.

Si non je ne crois pas qu’un voleur des bananes qui ne vole que dans un seul champs, peut entrer dans le champs en un seul nuit et tous ravager si non il risquera de décourager le propriétaire, ce qui ruinera le champs.

Le non payement des fonctionnaires, on peut penser que cela est dû à des détournements des fonds de l’Etat mais la manque du riz par exemple, cela est dû au faite que les dirigeants sont incompétents.

N’est il pas vrai que c’est le riz qui payer les professeurs de l’université lors de la période d’Azali ?

N’est il pas vrai que c’est la société des hydrocarbures, la douane…qui font entrer beaucoup d’argents dans les caisses de l’Etat ?

Maître Larifou a dit aussi : « Ecrivez à vos dirigeant parce que vous avez la chance d’être entendu et souvent compris ».

Maître Larifou, penses tu que la communauté international n’est pas au courant de ce qui passe aux Comores ou as-tu oublié que l’ONU est aux Comores ?

Selon ma pensée, c’est ne pas en écrivant aux dirigeants des autres pays que ça va changer quelque chose. C’est plutôt en s’unissant, moi, toi et le gouvernement dans le but de faire des grandes choses ensemble que nous arriverons à faire un pas vers l’avant.



SAID MOHAMED MOINDJIE... [Lire la suite]