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Espagne: Accident d'avion à Madrid

Par , le dans actualité européenne
Seules 26 personnes, sur les 173 présentes à bord, ont survécu à l'accident, a déclaré à l'Associated Press un responsable des services d'urgence espagnols, après s'être rendu sur le lieu de la catastrophe. Les 147 autres personnes sont présumées mortes, a-t-il ajouté.

Le vol JK5022 de la Spanair devait faire route vers Las Palmas (Grande Canarie), avec 173 personnes à bord, passagers et membres d'équipage. Le vol à bord de ce MD-82 était affrêté conjointement par la Lufthansa, selon la compagnie espagnole.

A l'aéroport, hélicoptères et camions de pompiers déversaient des tonnes d'eau sur l'appareil, qui a fini sa course dans un bois en bout de piste du Terminal T-4. D'épaisses colonnes de fumée s'élevaient des lieux de l'accident. Les vols au départ de l'aéroport ont été suspendus pendant plusieurs heures avant de reprendre.

Des dizaines d'ambulances évacuaient les morts et les blessés, alors que les circonstances exactes de l'accident restaient difficiles à déterminer. L'appareil a dérapé en bout de piste et s'est écrasé, se brisant en plusieurs morceaux, selon le quotidien "El País", qui cite un responsable de l'aéroport de Madrid. Le décollage de l'avion avait une heure de retard en raison de problèmes techniques.

Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a interrompu ses vacances dans le sud de l'Espagne pour se rendre directement à l'aéroport de Madrid, selon ses services. Une morgue provisoire a été installée dans le centre des congrès de la ville, alors qu'à l'aéroport de Las Palmas, des familles en pleurs attendaient des nouvelles de leurs proches.
AP... [Lire la suite]

l'hypocrisie de la France

Par , le dans l'actualité asiatique
OUI! Il a dit a haute voix….à défendre la démocratie et la liberté. ce fameux discours du président de la France, son excellence monsieur Sarkozy me fais rire. les occidentaux aiment s'inviter dans les pays des autres et cherchent à s'imposer, à devenir maitres. Arrêtez vos discours qui n'ont aucune logique, car vous ne parlez pas à des aveugles.
Dites nous ce que vous voulez au moyen orient car en réalité, c'est pas pour lutter contre le terrorisme, ni pour défendre la démocratie et la liberté. Tout ce qui ne vous plait pas, est un délit même s'il ne s'agit pas d'un délit chez DIEU, ou chez les autres communautés.
Combien des actes de terrorisme avez vous mené en cachette en Afrique?
Génocide au Rwanda, La guerre au Cote d'ivoire, les coups d'état aux Comores, La Guerre à Anjouan.....Pensez vous que nous ne sommes pas conscients que vous étiez derrière tous ces actes inhumains ?
France, il est vrai que tu as inventé le Droit de l'homme juste pour te defendre, mais quand il s'agit de piétiner l'autrui, tu vois le droit de l'home comme ta colonne vertebrale.

Comment peux je croire que la France veut défendre la démocratie et la liberté et pourtant je le vois occuper illégalement l'île Comorienne de Mayotte?...... [Lire la suite]

Ministre Jaffar, Ligue arabe & les journalistes

Par , le dans l'actualité comorienne
A Moroni, on se demande pourquoi le ministre ne s'était-il pas fait représenter par le secrétaire d'Etat en charge du Monde arabe comme il est d'usage dans de telles circonstances. En effet, jusqu'ici, les ministres des Affaires étrangères non arabophones dépêchaient leurs secrétaires d'Etat chargés du Monde arabe (le poste aurait d'ailleurs été créé, entre autres, pour cela) ou de l'ambassadeur des Comores au Caire dans ce genre de forums.
« Il s'agit d'une erreur grave. C'est comme vous participez à une réunion de la Francophonie et vous répondez en anglais aux questions de la presse » a dit un cadre très proche des milieux diplomatiques.
Mais, la vraie question est de savoir si le ministre a pu retenir quelque chose de cette conférence, étant entendu que la langue de travail à la LEA est, par excellence, l'arabe. Et si l'essentiel était de participer, pour reprendre la devise des Jeux Olympiques.
Source: inoussa.centerblog.net... [Lire la suite]

Comores: jeux olympique de Pekin

Par , le dans l'actualité comorienne
Le jeune Youssouf Mhadjou, un des espoirs de l’athlétisme comorien, qui, avant de s’envoler à Pékin, a passé une bonne période de préparation à Montceau (France), a passablement honoré le drapeau national même s’il n’a obtenu aucune médaille. Avec une performance de 10,62, il a notamment battu son propre record. Sur les ondes de RFI, Mhadjou s’est épanché : « C’est un rêve d’enfance que je viens de réaliser là : faire partie de l’équipe comorienne aux JO. En plus, courir à coté de Tyson Gay, double champion du monde,…. » Lorsque l’envoyé spécial de RFI lui a demandé s’il connaissait Gay, il a répondu : « On se connaît. Lors de la cérémonie d’ouverture des JO, on a pris pas mal de photos ; il m’a reconnu, m’a salué et m’a souhaité bonne chance ». Il est vrai que le jeune comorien avait fort à faire dans sa discipline.

Le troisième ambassadeur des Comores, Attoumane Mohamed, a tout simplement….fait naufrage au 50 m nage libre, le jeudi 14 août avec un écart de plus de 5 secondes sur le premier.


LE BLOG INOUSSA... [Lire la suite]

Liban: au moins 14 morts dont neuf soldats

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Liban: au moins 14 morts dont neuf soldats Le président libanais a, dans un communiqué, condamné l'attaque "terroriste", affirmant que les forces de sécurité "ne vont pas plier devant les tentatives visant à les terroriser".

La bombe se trouvait dans une valise déposée en bordure de route dans la rue commerçante des Massarif, en plein centre de Tripoli (nord). Elle a explosé dans la matinée à proximité d'un bus civil, reliant le nord du pays au sud, et utilisé par de nombreux soldats.

Quatorze personnes ont été tuées, dont neuf militaires et un enfant de huit ans, selon un bilan fourni par un responsable de la sécurité. L'enfant cirait des chaussures tout près au moment de l'attentat qui n'a pas été revendiqué.

Une quarantaine de personnes ont été blessées mais une quinzaine restent hospitalisées dont certaines dans un état grave, a-t-il ajouté. Selon les premières estimations, "20 kg de matières explosives" ont provoqué la déflagration.

Les hôpitaux ont lancé des appels à des dons de sang.

"Mon fils, mon fils", a crié une mère en se frappant la poitrine avant de s'évanouir à l'entrée de l'un des hôpitaux, en apprenant la mort de son fils, un soldat.

"Il n'avait que 22 ans, il était fier de servir dans l'armée. Pourquoi, pourquoi?", lance le frère de la victime en tentant de ranimer sa mère.

Le lieu de l'attentat est distant d'environ 1,5 km du quartier de Bab el-Tebbaneh, où des combats ont secoué régulièrement Tripoli depuis mai faisant 23 morts.

"Le Liban ne se mettra pas à genoux. Ni le Liban, ni les Libanais ne s'abandonneront à la peur, aux criminels ou aux terroristes", a affirmé le Premier ministre Fouad Siniora.

"Cet acte n'entravera pas l'élan de notre gouvernement malgré les tentatives qui ont eu lieu au long des trois dernières années", a-t-il poursuivi en allusion à la vague d'attentats contre des députés et personnalités libanaises, dont l'ancien Premier ministre Rafic Hariri en février 2005.

Ces attentats avaient été imputés par la majorité parlementaire à la Syrie, ancienne puissance de tutelle au Liban.

L'attentat à Tripoli est survenu au lendemain du vote de confiance accordé par le Parlement au gouvernement d'union de Fouad Siniora, le premier mis en place après une longue crise politique entre la majorité, soutenue par l'Occident et plusieurs pays arabes, et l'opposition, appuyée par Damas et Téhéran.

La crise avait dégénéré en mai en combats qui ont fait 65 morts, et le pays avait failli basculer dans une nouvelle guerre civile.

Pour le président du Parlement, Nabih Berri, le timing de l'attentat montre qu'il cherche à "empêcher une amélioration des relations syro-libanaises".

La Syrie, la Jordanie, la Ligue arabe et l'Union européenne ont condamné l'attaque, de même que le président français Nicolas Sarkozy qui a parlé dans un communiqué d'un acte "odieux et lâche".

L'Arabie saoudite, allié de la majorité anti-syrienne, a vivement condamné "ce crime terroriste odieux qui a pris pour cible la stabilité politique et sécuritaire au moment où le peuple frère du Liban lutte pour surmonter ses épreuves et cimenter la réconciliation et l'unité nationale", selon l'agence d'Etat SPA, citant un responsable anonyme.

Les combats à Tripoli, qui ont cessé fin juillet, avaient opposé des partisans sunnites de la majorité à des alaouites (une branche du chiisme), partisans de l'opposition.

AFP... [Lire la suite]

Etats-Unis: mort du président du parti DA

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Etats-Unis: mort du président du parti DA Bill Gwatney, victime d'une fusillade dans le local du parti démocrate de l'Arkansas à Little Rock, était un ami personnel des Clinton. L'ancien président américain a été gouverneur de l'Arkansas et Mme Clinton avait bénéficié de son soutien pendant la campagne des primaires démocrates.

Bill Gwatney avait été touché de plusieurs balles peu avant midi (17H00 GMT) après qu'un homme armé eut fait irruption dans la permanence du parti démocrate à Little Rock. L'homme armé, dont l'identité n'a pas été révélée, s'était présenté dans l'immeuble qui abrite le parti démocrate et avait demandé à voir Bill Gwatney.

Bill Gwatney avait été hospitalisé dans un état critique après cette fusillade.

L'auteur présumé de la fusillade avait réussi à prendre la fuite à bord d'un véhicule et avait été poursuivi pendant une quarantaine de kilomètres par la police qui a fait feu sur lui avant de l'appréhender.

AFP... [Lire la suite]

Afghanistan: la mort des 3 humanitaires

Par , le dans l'actualité asiatique
Afghanistan: la mort des 3 humanitaires Les trois femmes et leur chauffeur afghan ont été criblés de balles à bout portant par un groupe de talibans, qui ont affirmé que leur attaque visait "un convoi militaire de femmes soldats".

Les deux véhicules tout-terrain arboraient pourtant de manière visible le logo de l'organisation humanitaire qui employait les victimes, International Rescue Committee (IRC), selon les policiers arrivés sur les lieux après l'attaque.

IRC a aussitôt annoncé la suspension de ses activités en Afghanistan, une décision que plusieurs organisations étudient sérieusement.

"Sans aller jusqu'à cesser leurs activités, beaucoup d'ONG ne peuvent tout simplement plus en faire autant qu'elles voudraient, leur champ d'action se rétrécit sans cesse dans le pays", explique Anja de Beer, responsable d'ACBAR, l'agence de coordination de l'aide à l'Afghanistan,

"Dans le sud et le sud-est, la menace vient des éléments anti-gouvernementaux. Pour eux, les humanitaires sont des cibles faciles. Dans le nord, ce sont des groupes criminels, attirés par l'appât du gain, d'une rançon par exemple", poursuit-elle.

En conséquence, les expatriés de la plupart des organisations humanitaires ne quittent Kaboul que pour de courtes visites, ce qui rend plus difficile l'évaluation des programmes, souligne Anja de Beer.

Quand au personnel local, il évite de transporter papiers et crayons, preuve qu'ils sont alphabétisés suscitant des soupçons de connivence avec l'étranger, et se laisse pousser la barbe...

A Herat, la grande ville de l'ouest du pays, épargnée par l'insurrection mais pas par une activité criminelle de plus en plus intense, les ONG déplorent également les restrictions d'accès à la population.

"Notre activité se limitent à la seule ville d'Herat. L'insécurité nous empêche d'aller ne serait-ce qu'à 10 km en dehors de la ville. Comme nous ne pouvons pas dépenser les fonds dont nous disposons pour louer des gardes armés, nous ne pouvons aider les gens qui vivent dans des zones éloignées", regrette Mohammad Asghar Yawar, responsable de l'ONG espagnole ACAF pour l'ouest de l'Afghanistan.

L'insécurité s'étend dans toutes les provinces du pays. Deux expatriés français d'Action contre le Faim (ACF) ont été enlevés pendant deux semaines en juillet, à leur domicile, par des hommes armés qui ont ligoté leurs gardes, dans la province de Day Kundi, en plein centre du pays, jusqu'alors épargnée par les attaques.

Elle touche bien sûr d'abord les civils afghans: plus de 1.000 d'entre eux ont été tués depuis le début de l'année, selon l'ACBAR. Les forces de sécurité afghanes ne sont pas en reste: 600 policiers ont péri dans des attaques au cours des seuls quatre derniers mois, selon le ministère de l'Intérieur.

Pour leur part, les ONG ont perdu 23 de leurs membres, des Afghans en grande majorité, depuis le début de l'année, soit plus qu'au cours de toute l'année 2007.

Certains humanitaires dénoncent d'ailleurs la confusion qui règne dans l'aide au développement: tout le monde fait de l'aide humanitaire en Afghanistan, y compris et même surtout les diverses armées déployées, dans le cadre des "équipes de reconstruction provinciales".

Fin mai, le président de Médecins du Monde (MDM), Pierre Micheletti, avait critiqué "la confusion des genres" entre militaire et humanitaire qui crée "un nouveau facteur de risque pour le personnel des ONG, en particulier local".

De plus en plus, l'appel une nouvelle fois exprimé mercredi par le représentant spécial des Nations Unies en Afghanistan, Kai Eide, demandant à "toutes les parties impliquées" de "reconnaître et respecter la neutralité et l'indépendance de l'assistance humanitaire", ressemble à un voeu pieux.

AFP... [Lire la suite]

Pakistan fête son indépendance...

Par , le dans l'actualité asiatique
Pakistan fête son indépendance... Jamais dans l'histoire du Pakistan, un président n'a été destitué

"Nous devons mettre de côté nos différences et oeuvrer à faire du Pakistan un pays fort", a lancé celui qui a pris le pouvoir par un coup d'Etat militaire en 1999 et a été réélu de manière controversée en octobre dernier.

En fait, même si la presse spécule sur une démission de M. Musharraf --il échapperait ainsi à une longue et humiliante procédure de destitution-- aucun responsable politique ne se risque à la moindre conjecture sur les projets du président.

Il avait fait savoir lundi n'avoir nullement l'intention de quitter les commandes de cette puissance nucléaire militaire musulmane.

Mais la pression est de plus en plus forte.

Trois assemblées provinciales, celles du Pendjab, du Sind et de la Province de la Frontière du Nord-Ouest, ont déjà voté des motions de défiance non contraignantes, accusant M. Musharraf d'avoir conduit ce pays d'Asie du Sud dans une "grave impasse politique et économique".

Pour fêter jeudi le 61e anniversaire de la création du Pakistan, le Premier ministre Yousuf Raza Gilani, lequel dirige depuis mars la coalition gouvernementale hostile au président, a aussi appelé à la "réconciliation", mais en précisant bien que cela se ferait sans le chef de l'Etat.

"La période d'oppression est terminée, et pour toujours. La dictature est une histoire du passé", a lancé M. Gilani en hissant le drapeau national vert et blanc.

Le Pakistan et l'Inde sont nés de la partition bâclée et sanglante de l'Empire britannique des Indes les 14 et 15 août 1947.

Depuis, quasiment tout au long de ces six dernières décennies, l'Inde a préservé sa démocratie. Mais le Pakistan a passé la moitié de son existence sous la férule de généraux putschistes.

"Notre coalition démocratique a adopté une politique de réconciliation et nous devons aller de l'avant pour le progrès de la nation", a plaidé M. Gilani, dont la plupart des concitoyens sont victimes d'une inflation record, d'un chômage endémique et d'une pénurie d'électricité.

Cela n'a pas dissuadé des Pakistanais d'envahir dès minuit mercredi les rues d'Islamabad à pied, juchés sur des motocyclettes ou entassés dans des voitures pour assister aux illuminations des bâtiments et aux feux d'artifice.

La fête a duré toute la nuit, en dépit de combats acharnés entre l'armée et des combattants islamistes proches d'Al-Qaïda dans les zones tribales frontalières avec l'Afghanistan et qui ont fait 180 morts en une semaine.

Les Etats-Unis, qui ont fait du président Musharraf leur allié dans leur "guerre contre le terrorisme", pensent qu'Al-Qaïda et les talibans afghans ont reconstitué leurs forces dans ces zones tribales, grâce au soutien de talibans pakistanais.

En lien avec les opérations militaires, un nouvel attentat suicide a fait huit morts à Lahore (est) mercredi soir, tandis qu'une bombe visant un autocar militaire avait tué la veille 13 personnes à Peshawar, dans le nord-ouest. Un attentat revendiqué par des talibans pakistanais.

"La guerre contre l'extrémisme et le terrorisme est une guerre pour notre propre survie", a prévenu le Premier ministre.

AFP... [Lire la suite]

Somalie: cinq passagers d'un minibus tués

Par , le dans l'actualité africaine
Les soldats éthiopiens avaient été la cible peu auparavant d'une attaque d'insurgés islamistes et ont ouvert le feu sur le minibus, qui faisait la liaison entre la capitale somalienne et Wanlaweyn, une localité située au nord-ouest de Mogadiscio.

"Ils (les Ethiopiens) avaient été pris dans une embuscade quelques heures avant d'avoir mitraillé le bus. Les corps de cinq civils tués dans l'incident ont été transportés à Wanlaweyn", a rapporté au téléphone à l'AFP un chef coutumier Adan Nur Jisow.

Des témoins ont précisé à l'AFP que le conducteur avait survécu et que sept autres passagers avaient été blessés.

"Le chauffeur nous a dits que les forces éthiopiennes avaient mitraillé le minibus... Il faisait nuit et ils n'ont peut-être pas pu déterminer s'il s'agissait d'insurgés ou de civils", a déclaré à l'AFP un habitant Mohamed Cheikh Yussuf.

Les forces éthiopiennes sont intervenues fin 2006 en Somalie, à la demande du gouvernement fédéral de transition, et ont mis en déroute les tribunaux islamiques qui contrôlaient depuis six mois la majeure partie du centre et du sud du pays, dont Mogadiscio.

Les islamistes défaits ont depuis adopté une stratégie de guérilla, multipliant les attaques contre les troupes éthiopiennes, les forces de sécurité gouvernementales et les soldats de la mission de l'Union africaine en Somalie (Amisom).

Les civils sont les principales victimes de ces combats. Selon plusieurs organisations internationales de défense des droits de l'Homme et humanitaires, au moins 6.000 d'entre eux ont péri ces douze derniers mois.

La Somalie est en guerre civile depuis 1991.... [Lire la suite]